Après sept ans d’absence au cinéma, The Mandalorian and Grogu ramène enfin Star Wars sur grand écran. Jon Favreau livre une aventure accessible, efficace et parfois franchement plaisante, mais dont le manque d’enjeu, d’ambition visuelle et de souffle cinématographique finit par réduire le retour de la saga à un simple téléfilm de luxe.
Avec Passenger, André Øvredal revient à l’horreur d’exploitation pure, entre légende urbaine, présence démoniaque et frissons nocturnes sur les routes. Si son excellente scène d’ouverture et quelques morceaux de mise en scène rappellent son vrai savoir-faire, le film reste trop banal, trop calibré et trop pauvre dans ses personnages pour dépasser le rang de série B honnête.
Trente ans ont passé. Las Vegas brille toujours autant, et "Leaving Las Vegas" aussi. Le film de Mike Figgis revient hanter les salles dans une version restaurée en 4K avec la même force d'impact, la même noirceur. On serait tenté de croire que le temps l'a rendu plus supportable. Il n'en est rien. La blessure est intacte, et l’admiration aussi.
La peur de l'inconnu, d'être coupé du monde avec un père angoissant et le sentiment d'être suivi par le diable en personne, c'est la base de toutes les frayeurs enfantines. C'est aussi le point de départ du nouveau film de Gilles Marchand. Réussit-il à nous faire partager le trouble de ce jeune garçon ou livre-t-il un film trop abstrait pour marquer les esprits?
Noces a l'honnêteté de ne pas enjoliver son constat sur la condition féminine en suivant le destin de Zahira belgo-pakistanaise pour laquelle on prévoit un mariage arrangé et un retour à la case départ. Mais à qui le film s'adresse-t-il vraiment ? Et ne prêche-t-il pas que des convaincus ? Réponse dans notre critique et en salles dès le 22 février.
Les Derniers Parisiens est un film passionnant, au cœur de son sujet. Dans les rues de Pigalle, Hamé et Ekoué filment des gens avant tout, portés par les interprétations de Reda Kateb et Slimane Dazi.
Iron Fist sera le dernier personnage à rejoindre l'univers Marvel sur le petit écran. La série Iron Fist succède aux aventures de Daredevil, Luke Cage et Jessica Jones.
Rachel Palumbo va réaliser un film avec Timur Magomedgadzhiev et le fils de Val Kilmer, Jack Kilmer. L’intrigue devrait entraîner les spectateurs dans le quotidien de deux artistes dont la vie bascule le soir des attentats du 13 novembre 2015 à Paris.
Grâce à Claire Simon, mais sans pour autant être une oeuvre de propagande, l'envers du décor du concours le plus convoité de France, dans le monde de l'audiovisuel, nous est dévoilé. Au stress des étudiants se mêlent les prises de position des professeurs. Alors, ferez-vous parti des 3000 prochaines personnes à postuler au concours d'admission à la Fémis ou en serez vous dégouté ?
Avec le second opus cinématographique de la saga Fifty Shades adaptée du phénomène littéraire éponyme, l'intrigue bascule dans une dimension plus sombre et nous promet un film aussi érotique que sulfureux. Mais qu'en est-il véritablement ? Le réalisateur ose-t-il réellement la subversion ou reste-t-il dans le divertissement policé, voire carrément niais ?
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Entre paranoïa financière, inventions absurdes et guerres de chiffonniers, ce tome 2 des "Âges d’or de Picsou" rappelle pourquoi le vieux canard de Carl Barks reste l’un des personnages les plus drôles de l’histoire de la BD pour enfants.
Avec "Oldman", Chang Sheng compose un récit de vengeance baroque, où la magie et la cruauté du pouvoir se mêlent dans une fresque aussi spectaculaire que mélancolique. Mini-série sombre et nerveuse de Hiroshi Shimomoto, "Smother Me" nous plonge quant à elle dans une Détroit cauchemardesque où les enfants sont dressés, vendus, jetés dans l’arène.