Un nouveau trailer de la série Marvel’s Iron Fist

Avant de rejoindre l’équipe des Defenders, le nouveau héros Marvel, Iron Fist, l’homme au poing d’acier se dévoile à travers une nouvelle bande-annonce pour son aventure solo, attendue sur Netflix le 17 Mars 2017

Iron Fist sera le dernier personnage à rejoindre l’univers Marvel sur le petit écran. La série Iron Fist succède aux aventures de Daredevil, Luke Cage et Jessica Jones. Le maître des arts martiaux fera équipe avec ses camarades super-héros dans la série Defenders. Actuellement en tournage, The Defenders est attendu pour l’automne 2017. Iron Fist se concentre sur le personnage de Daniel Rand,  de retour à New York, après une mystérieuse absence. Finn Jones, remarqué dans Game of Thrones pour le rôle Loras Tyrell, incarne le personnage principal. Jessica Henwick (Star Wars : The Force Awakens, Game of Thrones), David Wenham (300 : La naissance d’un empire), Jessica Stroup (Jack Reacher : Never go back), Tom Pelphrey (Banshee), seront également au casting. On retrouve Rosario Dawson (Lego Batman : le film), Carrie-Anne Moss (Matrix) et Simone Missick (Wayward Pines), déjà présentes dans les précédentes séries Marvel/Netflix. Scénarisé par Scott Buck (Rome, Dexter) et Tamara Becher, Iron Fist est prévue pour une sortie Netflix le 17 mars 2017.

Daniel Rand s’annonce comme un personnage complexe et torturé. Son interprète Finn Jones a déclaré que son personnage « est désespérément avide de famille, d’aide, d’orientation, de gens comme repère et d’une équipe dans [The Defenders]. Mais en raison de ce qui se passe dans Iron Fist, il est très peu confiant. C’est à sa manière sinon rien. ». » On retrouvera le héros Marvel dans un état de trouble dès le début de la série. « Quand il arrive à New York, il essaie vraiment de trouver qui il est et ce qu’il veut devenir. Dans une grande partie de Iron Fist, c’est sa quête et il essaie de découvrir qui sont ses parents tout en devenant le Iron Fist. »

Synopsis officiel :

Le milliardaire Danny Rand, disparu après des années, est de retour à New York pour reprendre l’entreprise familiale. Mais pour y parvenir, il devra affronter la corruption et le crime qui gangrène ses proches. Pour cela, il pourra compter sur sa connaissance des arts martiaux et sa capacité à utiliser le Poing de fer, une technique étudiée auprès des moines de K’un L’un. Il aura dans son combat de précieux alliés tels que Colleen Wing, un détective privé.

Bande-annonce Iron Fist : 

Découvrez Jessica Henwick dans le rôle de Colleen Wing la « Fille du Dragon » dans un extrait exclusif de la saison a venir.

Festival

Cannes 2026 : The Match, en prolongation

Présenté à Cannes Première 2026, "The Match" rejoue le quart de finale Argentine-Angleterre de 1986 comme un récit politique, populaire et sportif, porté par la légende Maradona.

Cannes 2026 : Histoires parallèles, fictions imbriquées

La fiction peut-elle devenir une réalité ? Ou changer notre perception du réel ? Comment l'observation stimule-t-elle l'une de nos capacités les plus singulières, l'imagination ? En s'interrogeant ainsi sur la frontière entre invention et vérité, à travers les trois piliers que constituent l'écriture, l'image et le son, Asghar Farhadi propose dans "Histoires Parallèles" une ode théâtrale à la création qui décrypte la complexité des rapports humains.

Cannes 2026 : Fatherland, l’exil sans fin

Dans Fatherland, présenté à Cannes 2026, Pawel Pawlikowski filme Thomas Mann de retour dans une Allemagne déchirée, entre tensions géopolitiques et blessures intimes jamais refermées.

Cannes 2026 : Blaise, ni sage ni sauvage

Comédie d'animation corrosive et désenchantée, "Blaise" plonge dans le quotidien d'une famille parisienne coincée entre ses contradictions de classe et ses petits arrangements avec la réalité. Un portrait de famille autant qu'un miroir tendu à une époque experte dans l'art d'esquiver les crises, qui s’accumulent jusqu’à un point de non-retour.

Newsletter

À ne pas manquer

Les Cloches des profondeurs (1993) de Werner Herzog : la foi dans tous ses états

Qu’il le fasse en tant que créateur ou d’observateur, Werner Herzog a consacré sa carrière à sa passion pour les êtres vivant aux marges du possible. Visionnaires ou mégalomanes déments, aventuriers ou marginaux, peu importe, le cinéaste les observe avec une curiosité insatiable.

La Grande Extase du sculpteur sur bois Steiner (1974) de Werner Herzog : le temps suspendu

A l’aide d’une caméra 16 mm haute vitesse, Herzog filme merveilleusement bien ce qui, dans ce sport atypique, constitue son vrai centre d’intérêt : ces instants où, suspendu dans l’air, le skieur défie le temps et l’espace. Loin de l’ingrate « solitude » du coureur de fond, le sauteur à ski est un rêveur qui offre son extase en spectacle.

Aaahh Belinda : pépite féministe du cinéma turc

Fort d’un dispositif mêlant confusion des réalités et dédoublement des identités, Aaahh Belinda d’Atıf Yılmaz s’affirme comme un conte féministe moderne, à la croisée de la comédie, du fantastique et de la fable allégorique. Derrière une esthétique parfois modeste, le film révèle une richesse de lecture et une portée politique affirmée : en faisant basculer Serap dans la vie de Naciye, il montre combien le quotidien constitue à la fois le lieu de la domination et le premier espace de résistance.

Mortal Kombat II : Flawless Surrender

Le tournoi était la promesse manquante du reboot de 2021, son péché originel, la colonne vertébrale mythologique de la franchise réduite à une note de bas de page. "Mortal Kombat II" arrive donc chargé d'une dette et d'un espoir sincère : non pas que le film soit grand et révolutionnaire, mais qu'il sache enfin ce qu'il veut être. Warner Bros. avait misé gros sur l'événement, repoussant la sortie de plusieurs mois pour lui donner toute l'envergure d'un blockbuster estival. Mais dans l'histoire de cette franchise au cinéma, savoir ce qu'on veut sans savoir comment le faire, c'est une fatalité qui se répète.

Mon grand frère et moi : portrait d’un homme encombrant

Que reste-t-il d'un homme après sa disparition ? Des objets éparpillés, quelques photos jaunies, et surtout les souvenirs contradictoires de ceux qui l'ont connu. Ryōta Nakano filme ce qui subsiste dans les interstices du deuil : cette étrange cohabitation entre rancœur et tendresse, entre le besoin d'oublier et l'urgence de comprendre. "Mon grand frère et moi" est une enquête intime sur l'absent, menée par ceux qu'il a laissé derrière lui.

Le Robot Sauvage : critique du classique Disney par DreamWorks

Pour ses 30 ans, DreamWorks présente Le Robot Sauvage, un porte-étendard d’une industrie de l’animation en crise. Signé Chris Sanders, le studio transcende la simple rivalité historique avec Disney.

Papillon : l’enfer tropical

Avec "Papillon", Franklin James Schaffner plongeait le spectateur dans l’atrocité du bagne de Cayenne et brossait le portrait éblouissant d’une grande figure héroïque, injustement condamnée à perpétuité, et obsédée par l’évasion. Ou quand une idée fixe, une détermination farouche, constitue le sens d’une vie. Une réussite majeure du septième art, qui aborde les thèmes de l’endurance, de l’abnégation et ce qui peut lier deux hommes au-delà de leurs épreuves et souffrances communes.

« Le Mag du Ciné » recrute !

« Le Mag du Ciné » est à la recherche de rédacteurs-chroniqueurs passionnés, motivés et à qui il serait loisible de contribuer régulièrement (c'est-à-dire à raison d'au moins deux articles par mois) à ses diverses rubriques.