Le cinéma est un langage construit, 24 mensonges par seconde, et écrire sur lui est une manière de prolonger cette fabrication tout en se découvrant soi-même. Que représente le cinéma ? Comment le traduire par des mots ? Qu’est-ce que l’exercice révèle de soi ? À travers ces témoignages personnels, les rédacteurs du Mag du Ciné explorent leur relation intime à l’écriture critique, entre perception, émotion et identité.
Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
Avec Johnny Guitare, sorti en plein maccarthysme, Nicholas Ray reprend les codes du western et les adaptes à son univers, un monde fait de personnages marginaux en quête de respectabilité mais enfermés dans un environnement où la violence est une fatalité.
De fait, les films de Ric Roman Waugh sont des expériences profondément sensitives dans leurs propensions à épurer la fiction des éléments susceptibles de jeter une bouée au spectateur désireux de se raccrocher à ses certitudes. Son cinéma a pour vocation de nous laisser seul face à cette question : « Et si c’était moi ? »
Initialement prévue en janvier 2018, la sortie dans les salles obscures aux USA du film d’horreur indépendant Death House, signé Harrison Smith, est attendue pour le vendredi 23 février 2018. Ce long-métrage ambitieux, à la mémoire de Gunnar Hansen (l’inoubliable Leatherface dans l’œuvre culte de Tobe Hooper en 1974), réunit de nombreuses légendes vivantes du cinéma de genre comme Kane Hodder, Tony Todd, Dee Wallace, Barbara Crampton, Debbie Rochon, Adrienne Barbeau, Bill Moseley, Michael Berryman, Lloyd Kaufman, Sid Haig, Vernon Wells et Felissa Rose. En cas de succès au box-office, cette plongée terrifiante dans une prison de haute sécurité en pleine émeute pourrait lancer une toute nouvelle franchise horrifique.
Les passionnés de cinéma de genre et les cinéphiles de tous poils sont particulièrement gâtés en cette semaine de la Saint-Valentin à Paris. L’adresse culte de la rue Dante, le Metaluna Store, s’apprête en effet à rouvrir ce samedi 17 février 2018. La boutique, spécialisée dans le cinéma fantastique, avait malheureusement fermé en octobre 2017. Une séance de dédicaces est d’ailleurs organisée avec l’artiste et l’illustrateur Laurent Melki pour l’occasion.
My french film festival en est déjà à sa huitième édition. Ce festival entièrement en ligne propose de découvrir le jeune (et revigorant) cinéma français à travers une compétition longs et courts métrages. Le visionnage des courts étant gratuit, autant ne pas se priver de (bon) cinéma ! Et ce, jusqu'au 19 février 2018.
Découvrez la nouvelle vague de séries du mois de Février à ne pas rater : Une enquête sur les meurtres successifs de Tupac Shakur et Notorious BIG, un Teen Show avec Cassette VHS, lecteurs CDs mais sans smartphones, instagram et Facebook, de la science-fiction stylisée où le rêve d'immortalité est un cauchemar, un thriller sociétal dans une Amérique en proie aux tensions raciales, un thriller psychologique de la chaine BBC One réalisé par Mahalia Belo, mâtiné de surnaturel...
Le reboot de la licence Les Maîtres de l’univers vient de perdre son réalisateur. Sony Pictures a l’intention de sortir une nouvelle version de l’affrontement entre Musclor et Skeletor, popularisé en 1987 par Gary Goddard dans une production Cannon avec Dolph Lundgren, Billy Barty, Meg Foster, Frank Langella, Courteney Cox, Robert Duncan McNeill et Jon Cypher. Ce nouveau long-métrage, mêlant SF et heroic fantasy, est prévu pour le 18 décembre 2019.
En étant contraint de sortir presque 3 ans après la sortie du dernier volet, Le Labyrinthe : Le Remède Mortel s'exposait à une certaine lassitude; voire oubli du public. Mais le fait est que la dernière aventure de Thomas parvient à conjuguer efficacité et maîtrise, le tout, malgré un scénario toujours aussi mince.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »