Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
Premier long métrage de la réalisatrice soudano-russe Suzannah Mirghani, "Cotton Queen" suit Nafisa, adolescente élevée dans un village cotonnier du Soudan, tiraillée entre les récits coloniaux de sa grand-mère et l'arrivée d'un homme d'affaires venu imposer ses graines génétiquement modifiées. Un film sobre sur l'émancipation et la mémoire.
Inspiré d’une histoire vraie et adapté du roman de Leïla Slimani, le long métrage nous plonge dans le récit clinique et dramatique d’un couple, qui s’offre les services de Louise, qui deviendra la nourrice à domicile de leurs deux jeunes enfants.
Pour achever le cycle mené par LeMagduciné sur la dernière décennie cinématographique, la rédaction a réalisé son Top 20 des meilleurs films des années 2010. Bonne lecture.
Lorsqu’on fait le bilan de la dernière décennie, certaines actrices ont marqué de leur empreinte le cinéma des années 2010. En y regardant de plus près, grâce à ses multiples rôles iconiques ou même par sa capacité à hypnotiser l’écran de sa présence, Rooney Mara fait, à coup sûr, partie de ces nouveaux visages qui vont continuer à rayonner et à oeuvrer pour le septième art.
À chaque décennie ses révélations. Au regard de ces dix dernières années, Elle Fanning peut aisément prétendre au titre de révélation féminine. Retour sur la carrière de l'une des actrices les plus prometteuses de sa génération, et qui, à seulement 21 ans, a déjà travaillé avec les plus grands.
On continue d'explorer les années 2010 avec le portrait de la réalisatrice Céline Sciamma ! En recevant son prix du scénario à Cannes en 2019, Céline Sciamma a rappelé dans son discours qu’elle faisait du cinéma depuis 12 ans déjà. 12 ans depuis Naissance des pieuvres. La réalisatrice fait donc pleinement partie de dernière décennie presque écoulée. Elle l’a marqué par des prix reçus, mais pas seulement. C’est aussi parce qu’elle donne à voir des utopies comme elle le dit elle-même ou encore des images manquantes. C’est en ce sens certainement qu’elle a marqué une décennie de cinéma. Et si elle a laissé entendre qu’elle n’allait peut-être pas poursuivre le cinéma, en tout cas pas celui où elle écrit pour les autres, on espère tout de même voir encore des films made in Sciamma lors des prochaines décennies, car ils sont des petites pépites, des choix du poète qu’on découvre chaque fois avec délectation.
En ce mois de novembre, la rédaction du Mag du Ciné fait le point sur la décennie 2010. Nous achevons notre panorama documentaire sur une thématique en apparence plus légère : le football. Mais pas exactement celui qu'on a l'habitude de voir à la télé : retour sur deux films du réalisateur roumain Corneliu Porumboiu.
En ce mois de novembre, la rédaction du Mag du Ciné revient sur les films marquants de la décennie 2010. Dans ce troisième article consacré aux documentaires de la décennie, nous opérons un détour par la plateforme de SVOD Tënk, spécialisée dans le documentaire d'auteur, et par la série « Le Village » (2019), de Claire Simon, qui retrace l'histoire de sa création et son fonctionnement.
Quatrième film d’une quadrilogie consacré au pouvoir, Faust d’Alexandre Sokourov traduit le célèbre mythe de Goethe dans un registre aussi flamboyant que dérangeant. Après Moloch, Taurus et Le Soleil, consacrés à Hitler, Lénine et Hiro Hito, voilà que se dévoilent sous le pinceau du maître les visages diaboliques et divins de l’être humain.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »