Après son court-métrage éponyme, Eva Libertad étend l'histoire de "Sorda". Un nouvel opus nécessaire qui interroge la parentalité, dans le bruit du silence.
Abandonnées par leurs familles dans un orphelinat, des jeunes filles se consacrent à la musique. Nous sommes à Venise en 1716, à l'orphelinat « La Pietà » qui doit son nom à la Vierge Marie. Constituant un orchestre de chambre, chaque dimanche ces musiciennes se produisent anonymement dans une église locale où le public vient les écouter. Si elles ne connaissent pas leurs origines, leur avenir est tout tracé…
Ça y est, il est enfin là. On le craignait, un peu. Il faut dire que les signaux d'alerte se multipliaient. Famille de Michael Jackson trop impliquée, durée courte pour tout ce que le film devrait raconter, monteur de "Bohemian Rhapsody" aux commandes, tout partait mal. Seul miracle au milieu de cette production, Jaafar Jackson, qui semblait taillé pour le rôle. À la sortie, on n'est ni satisfait, ni profondément énervé, tant Michael réussit et échoue lamentablement exactement là où on l'attendait.
Calvary n’est pas à proprement parlé le film de l’année, mais sur le thème du rôle de la foi dans une société moderne, il est certainement ce qui s’est fait de mieux depuis fort longtemps. Regard désenchanté sur une société qui oublie « l’être » au profit du « paraître » et de « l’avoir »...
Si Hippocrate est indéniablement un film d’une rare justesse sur le milieu hospitalier, le film s’avère en revanche trop peu ambitieux, trop peu marquant, peut-être trop romancé pour laisser une impression aussi durable que Polisse.
Cet été-là est une comédie dramatique, qui demande un peu de patience, pour être appréciée. Un sujet classique, un traitement qui semble l'être aussi. Mais au final, on a un film touchant et émouvant, qui parle de la difficulté de grandir, aussi bien du côté des adolescents, que de celui des adultes.
Donna Stern (Jenny Slate) est la version féminine de Louie CK. Evidemment, la ressemblance n'est pas physique, mais plutôt dans leur manière de raconter leurs vies sur scène, ou ils se dévoilent sans retenues, ni complaisance.
Dès le départ, le ton est donné avec une scène d'introduction en Irak. Un pays du Moyen-Orient, une présence maléfique, une divinité qui ne l'est pas moins, tout cela rappellera des souvenirs aux fans de l'horreur. Délivre-nous du mal lorgne clairement du côté du chef d’œuvre de William Friedkin.
Une bien bonne surprise que ce Babysitting, qui prouve que la France a encore quelques atouts en poches pour livrer des comédies réussies. Et que le found footage n’est pas un style cinématographique exclusivement réservé aux Américains
Mea Culpa se révèle être d’une efficacité redoutable, livrant des séquences d’action véritablement palpitantes et superbement filmées/montées. Pour s’en assurer, il n’y a qu’à voir la séquence du TGV.
Hercules à le bon goût de ne pas se prendre au sérieux et l’intelligence de ne pas prendre son public pour des buses. Par des touches d'humours judicieusement placé pour ne pas devenir redondante, le blockbuster que l'on attendait burné et gonflé à la testostérone se révèle suffisamment roublard pour surprendre.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.