Critiques films

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.

Zouzou, un film de Blandine Lenoir : Critique

Zouzou est une comédie de Blandine Lenoir qui allie la fraîcheur d'un casting pétillant (avec Laure Calamy) au piquant des dialogues et à la tendresse de son scénario. Récompensé par les Prix du Public aux Festivals Renc'art de Montreuil 2014 et Cinéssonne 2014, Zouzou est un film moderne, touchant et vrai sur un sujet délicat : les relations sexuelles.

Ricki and the Flash, un film de Jonathan Demme : Critique

Ainsi, on ne retiendra de Ricki and the Flash que les scènes chantées, et par extension sa bande originale, pendant lesquels l’inénarrable Meryl Streep nous prouve qu’elle n’en a pas fini de nous impressionner et qu’elle possède une énergie sans borne.

La Volante, un film de Christophe Alo et Nicolas Bonilauri:Critique

Nathalie Baye est méconnaissable dans la Volante, un thriller conventionnel sombre à l’atmosphère hitchcockienne...

Derrière le mur, la Californie, un film de Marten Persiel : critique

Derrière le mur, la Californie (intitulé à l'international This Ain't California : Ce n'est pas la Californie) est une docu-fiction où les images en Super 8 et animés dessinés façonnent avec impertinence cette jeunesse devenue adulte aujourd'hui

Les chemins arides, un film d’Arnaud Khayadjanian : critique

Les chemins arides d'Arnaud Khayadjanian le conduisent aux confins de l'Anatolie pour sa quête de vérité à propos du massacre de ses ancêtres arméniens, tout en rendant hommage aux Justes de Turquie. Un film simple, limpide, et profondément humain.

American Ultra, un film de Nima Nourizadeh : Critique

Porté un duo vedette génial. American Ultra est certes trash et décalée, mais finalement assez peu originale....

Boulevard, un film de Dito Montiel: Critique

Dans ce film Robin Williams incarne Nolan Mack, un mari qui voit sa vie basculer à cause d'une rencontre, celle avec Léo, un jeune homosexuel... Un coming-out à 60 ans est lourd à porter, mais comme on peut le lire sur l'affiche réalisée par la distribution américaine «Si la vie va dans une mauvaise direction, il est toujours temps de faire demi-tour».

La niña de fuego, un film de Carlos Vermut : critique

Pedro Almodovar ne s'y est pas trompé : la niña de fuego, le second film de l'espagnol Carlos Vermut, fera date grâce à une mise en scène soignée et originale, et un scénario haletant qui va au-delà du revenge movie coréen dont il se réclame.

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« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ? - Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »

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