Critiques films

La Bataille de Gaulle – J’écris ton nom : l’ennemi de la Résistance

"La Bataille de Gaulle : J'écris ton nom" referme le diptyque consacré au général. Le film gagne en clarté par rapport à "L'Âge de fer", mais reste pris au piège de son admiration pour De Gaulle. Ses meilleurs moments restent le duel d'égos avec Roosevelt, qui veut placer la France libérée sous tutelle américaine, et l'ascension de Leclerc vers la libération de Paris.

Maspalomas : au Nord-Est d’Eden

Un accident contraint Vicente à quitter le petit paradis pour gays qu'est "Maspalomas", aux îles Canaries, pour une maison de retraite médicalisée à San Sebastián. Ce retour à la "vie d'avant" va le confronter à son passé tout en questionnant son identité. Un film riche, sensible, souvent subtil, servi par une réalisation hélas un peu trop académique mais transcendée par la composition de son acteur principal, José Ramón Soroiz. 

Des Minons et des monstres : Banana Boulevard

"Des Minions et des monstres" replonge dans le Hollywood des années folles, entre références à Chaplin, Keaton et "Chantons sous la pluie". Si Illumination livre une bonne surprise pour ce début d'été, le film peine à transformer ses idées en véritable souffle d'aventure, restant prisonnier d'un confort thématique déjà visible chez d'autres studios.

Babysitting 2, un film de Nicolas Benamou et Philippe Lacheau: Critique

Babysitting 2 est dans la parfaite lignée du premier Babysitting, mais le concept commence à tourner en rond, malgré des acteurs qui se lâchent et un humour qui parvient partiellement à se renouveler.

Pourquoi j’ai pas mangé mon père, un film de Jamel Debbouze : Critique

Pas sûr que les fans les plus assidus de l’humoriste puissent avoir leur compte avec ce long-métrage. Pourquoi j’ai pas mangé mon père a beau partir d’une idée novatrice pour le cinéma français, il n’est finalement rien d’autre qu’un cuisant échec sur bien des points.

Le Grand jeu, un film de Nicolas Pariser : critique

Le Grand jeu est un premier film ambitieux - mêlant politique et intimité des personnage. Melvil Poupaud et André Dussolier sont réunis à l'écran autour de savoureux dialogues à l'esprit critique.

Le Voyage d’Arlo, un film de Peter Sohn : Critique

Le voyage d'Arlo est un Pixar fade, incapable de réinventer le genre dans lequel il excelle pourtant. De cette année 2015, on gardera plutôt en tête le très bon Vice-Versa, qui a davantage su briller par son originalité.

Le Pont des Espions, un Film de Steven Spielberg : Critique

Après Munich ou Lincoln, Steven Spielberg revient avec un film historico-politique. Le Pont des espions, histoire d’espionnage au cœur de la Guerre Froide, offre une réflexion pertinente sur le patriotisme et prouve que le réalisateur américain n'a rien perdu de son talent.

Docteur Frankenstein, un film de Paul McGuigan : Critique

Efficace mais limitée, cette relecture très rock 'n' roll du mythe de Frankenstein vaut surtout pour son duo d'acteurs impliqué et attachant : James McAvoy et Daniel Radcliffe.

Le Sanctuaire, un film de Corin Hardy : Critique

Révélé à Sundance, Le Sanctuaire est assurément l'une des révélations de cette année ! Entre Del Toro et les films de la Hammer, le premier long métrage de Corin Hardy est un conte sombre aussi efficace que soigné qui donne un sacré coup de fouet à un genre qui en avait bien besoin.

Experimenter, un film de Michael Almereyda : Critique

Ne pas avoir pris le temps d’installer ses personnages rend difficile toute empathie, et complique donc la moindre adhésion aux enjeux des protagonistes, mais la mise en scène s'évertue à nous faire comprendre les théories de Stanley Milgram et les controverses qu'elles ont provoqués avec un mélange de didactisme et de légèreté.

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