Critiques films

Hope : Korean Rollercoaster!

Avec Hope, Na Hong-jin livre un blockbuster sud-coréen spectaculaire mêlant action, horreur et science-fiction, porté par une mise en scène virtuose malgré un scénario plus conventionnel.

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Bastille Day, un film de James Watkins : Critique

Bastille Day n'est qu'un film qui prétend à divertir mais en raison de son sujet proche de notre contexte actuelle, il se voit être dépassé par la réalité. Néanmoins, le climat anxiogène qui l'entoure est-il une raison suffisante pour le fuir ?

Sieranevada, un film de Cristi Puiu : Critique

Ne vous laissez pas impressionner par les trois heures du film, Sieranevada défile à toute allure et déploie avec maestria son analyse ciselée et cynique de la famille roumaine d'aujourd'hui.

Sparrows, un film de Rúnar Rúnarsson : Critique

Toute la mélancolie du cinéma nordique se retrouve dans le nouveau film du cinéaste islandais Rúnar Rúnarsson , Sparrows, sans que l'intérêt du spectateur soit affecté par la langueur du film, bien au contraire. Un beau film d'initiation porté délicatement par le jeune Atli Oskar Fjalarsson.

Sur quel pied danser, un film de Paul Calori et Kostia Testut: Critique

Malgré quelques entrains surprenants, qui rappellent plus la mécanique rouillée de Crustacés et Coquillages de Ducastel et Martineau que les chorégraphies colorés des Demoiselles de Rochefort de Demy, et un hommage rendu aux ouvrières en grève des années 70, le film tout entier, finalement peu abouti, mériterait plus de...disparités. Zoom sur 1h20 d'une apologie avortée sur l'existence qui n'a rien de mémorable.

Elvis & Nixon, un film de Liza Johnson : Critique

La star du rock et le seul président US démissionnaire se tiennent la bourre dans ce film complètement déjanté qui ose relater l'improbable rencontre survenue entre les deux hommes en Décembre 1970. Décapant, furibard et en proie à la plus grande malice, voilà bien un film à ne pas rater !

Instinct de Survie (The Shallows), un film de Jaume Collet-Serra : Critique

Réalisation mécanique, scénario hautement invraisemblable et une constante déification de son actrice principale feront que Instinct de Survie ne s'imposera pas comme le classique du genre tant espéré. Dommage, car une certaine tension se distille des images montrées.

Florence Foster Jenkins, un film de Stephen Frears : Critique

Non, il ne s'agit pas d'un remake hollywoodien de Marguerite, mais d'un biopic par le so british Stephen Frears de la médiocre cantatrice qui l'a inspiré. Une reconstitution sur un ton léger mais trop peu délirant auquel on préférera, sans quelque chauvinisme, la gravité psychologique de sa variation française (que Frears se défend d'avoir vu soit dit en passant).

Juillet Août, un film de Diastème : critique

"Juillet Août" est le nouveau film de Diastème. Un pari surprenant pour celui qui avait divisé la critique avec "Un Français" l'an passé. Ce film, au ton plus léger, surprend par son choix d'être au plus près des personnages, ce qui lui permet de s'éloigner quelque peu des clichés attendus. Au final, c'est une ritournelle presque toujours ensoleillée dans laquelle grandir est le mot d'ordre.

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