Critiques films

Hope : Korean Rollercoaster!

Avec Hope, Na Hong-jin livre un blockbuster sud-coréen spectaculaire mêlant action, horreur et science-fiction, porté par une mise en scène virtuose malgré un scénario plus conventionnel.

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Incarnate, un film de Brad Peyton : critique

Incarnate part d'une idée qui aurait pu être intéressante, à mi-chemin entre Inception et Insidious. Mais la réalisation de Brad Peyton (qui avait déjà commis San Andreas) n'est qu'une succession de mauvais choix.

La colère d’un homme patient, un film de Raúl Arévalo : critique

Auréolé du Goya du meilleur film, Raúl Arévalo nous offre avec La colère d'un homme patient un thriller au rythme exigeant faisant la part belle à son personnage principal. Un premier film qui même si d'apparence assez classique s'avère plutôt prometteur.

Après la tempête, un film de Hirokazu Kore-Eda : Critique

Sous le parrainage du grand Ozu qu'on lui attribue volontiers, Hirokazu Kore Eda continue d'explorer l'univers de la famille avec plus ou moins de bonheur. Ce sera plutôt un moins avec ce nouveau film, Après la tempête, un film convenu , sans grande surprise et dénué d'inspiration.

One Kiss, un film d’Ivan Controneo : critique

"One Kiss" est décomplexé, assumé, et libre mais ne manque pas à son devoir de dénonciateur sociétal. Un récit réaliste sur l’intolérance, le courage, et la complexité des relations humaines quand on a 16 ans dans une société repliée sur elle-même. Serait-ce la nouvelle forme du néoréalisme italien ?

Django, un film d’Etienne Comar : Critique

Film d’ouverture à la dernière Berlinale, le film qu’Etienne Comar consacre à Django Reinhardt arrive enfin sur nos écrans. Il apparait vite évident que son film n’exploite en fait le célèbre jazzman que comme un prétexte à justifier une excellente bande originale et à faire pleurer dans les chaumières en évoquant le génocide tzigane. Une drôle de façon de lui rendre hommage !

Les Gardiens de la Galaxie Vol.2, un film de James Gunn : Critique

Plus sombre, plus fun, plus profond, plus barré : Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 est bien la suite bigger and louder annoncée par son artificier James Gunn, et accessoirement l'un des divertissements pop-corn les plus déjantés de l'année.

24 City, un film de Jia Zhang-ke : critique

Après Still Life, qui a obtenu le Lion d'or de Venise en 2006, et avant A touch of sin, Jia Zhang-ke continue son portrait de la Chine contemporaine dans une oeuvre inclassable qui abolit la frontière entre fiction et documentaire.

Aurore, un film de Blandine Lenoir : critique

Aurore, réalisé par Blandine Lenoir, est une plongée légère et militante dans le quotidien d'une femme de cinquante ans interprétée par une Agnès Jaoui impeccable. Cependant, en multipliant les discours militants sans véritable recul et en peinant à sortir du terre à terre quotidien de la vie d'une femme qui reprend peu à peu le chemin de la vie, Aurore aura certainement du mal à sortir des sentiers battus dans lesquels le film s'engouffre, à savoir convaincre finalement des déjà convaincus et laisser les autres sur le bord du chemin. Il était cependant nécessaire de voir une femme comme Aurore à l'écran, car elles ne sont que 8% de femmes de plus de 50 ans à avoir été représentées en fiction en 2015 en France.

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