"Spider-Man : Brand New Day" marque le meilleur retour du tisseur au cinéma depuis la trilogie de Sam Raimi, porté par des effets pratiques bluffants et un Tom Holland toujours parfait. Mais le film reste plombé par un cahier des charges Marvel étouffant et le retour discutable de Zendaya en MJ.
Une jeune femme est embauchée dans un palace saoudien du XVIe arrondissement de Paris. Sa mission : servir la favorite du prince. Les deux femmes, auxquelles s’ajoute le majordome de la demeure, vont s’apprivoiser, réunis par leur condition de captifs volontaires. Un premier long-métrage réussi signé Hélène Rosselet-Ruiz.
Après dix ans de gestation, le nouveau Gregg Araki porté par Olivia Wilde et Cooper Hoffman, "I Want Your Sex" débarque enfin en salles. Entre fantasme de muse, rapport de domination et lettre d'amour pop et acidulée à la Gen Z, le cinéaste de 66 ans flirte avec son époque sans jamais vraiment la bouleverser.
Dans les Angles morts de Robert Pulcini et Shari Springer est un film qu’on n’a pas envie de qualifier de mauvais, tant les intentions et les moyens mis en œuvre ont été les bons. Mais la valse-hésitation entre le genre horreur inabouti et le drame conjugal inexploité lui est un peu fatale
L’Etreinte est le portrait d’une femme qui essaye de partir à la conquête de sa vie après la mort de son mari. Emmanuelle Béart y est éblouissante de sincérité.
Falling de Viggo Mortensen est à l’image de son réalisateur : versatile, foisonnant, même s’il reste au fond de facture assez classique. Un premier film très prometteur, intimiste et universel à la fois.
Quelques mois seulement après la sortie de sa version de Justice League, Zack Snyder sort son nouveau film, Army of the Dead, sur Netflix et renoue avec le film de zombies qu'il couple joyeusement avec le film de casse pour un résultat pas aussi explosif que prévu.
De l’or pour les chiens est une première œuvre captivante grâce au regard singulier que la réalisatrice porte sur cette jeune fille qui tente de suivre ses émotions avec fougue.
Qui aurait cru qu'après avoir réalisé maints films d'horreurs, Alexandre Aja reviendrait avec un thriller de science-fiction, genre avec lequel il avait entamé sa carrière (Furia) ? Il signe un retour très réussi où l'on sent que les années ont été signes de maturité.
Dans L’Homme qui a vendu sa peau, Kaouther Ben Hania convoque plusieurs sujets qu’elle mêle pour mieux en parler. La question des migrants, tout d’abord, notamment syriens, qui rapidement se confond avec l’apparente absence de limites du monde de l’art contemporain, toujours plus audacieux.
Certes, le film ne va jamais au delà de son maigre cahier des charges, pourtant, Love and Monsters arrive à se dépatouiller pour mélanger les genres avec facilité tout en arrivant à nous faire découvrir son univers vaste et coloré.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »