Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
L'ouvrage Docteur Strange, de Charline Lambert, publié aux Impressions nouvelles dans l'excellente collection « La Fabrique des Héros », explore l'univers captivant du célèbre sorcier. L'auteure effeuille les thématiques métaphysiques et philosophiques qui façonnent ce personnage complexe et en constante évolution, tout en dévoilant ses liens étroits avec les arts martiaux, les philosophies extrême-orientales et les notions d'identité. Un voyage passionnant à travers l'imaginaire Marvel, qui enrichit notre compréhension du célèbre neurochirurgien et de son rôle au sein du monde des super-héros.
Le sociologue et spécialiste des politiques publiques environnementales Bruno Villalba publie aux éditions Le Pommier l'ouvrage Politiques de sobriété. Il y introduit le concept de sobriété à travers la réflexion de plusieurs intellectuels, puis l'insère dans une dimension socio-environnementales et imagine enfin ses potentielles extensions politiques.
L'opuscule Introduction à Spinoza de Charles Ramond permet une initiation à l'un des philosophes les plus influents de l'histoire. Cet ouvrage clair et rigoureux offre un aperçu de la pensée spinoziste, tout en mettant en lumière ses liens avec d'autres philosophes tels que René Descartes.
Les éditions La Découverte et Delcourt s'associent à l'occasion d'un essai graphique intitulé Cerveaux augmentés (humanité diminuée ?), rassemblant Thierry Murat et Miguel Benasayag. L'ambition de l'ouvrage est claire : transposer partiellement et surtout compléter l'essai éponyme du philosophe et psychanalyste franco-argentin Miguel Benasayag, publié en 2016.
Les éditions Urban Comics publient le second tome de la série The Nice House On The Lake, de James Tynion IV et Alvaro Martinez Bueno. Une entité extraterrestre y maintient sous son emprise, tout en cherchant à les protéger, onze personnes minutieusement choisies, qu'il affectionne et manipule dans un même élan.
Les éditions Soleil publient « Si-Naï », le premier tome d'Abaddon, nouvelle série du très prolifique Christophe Bec, accompagné cette fois du dessinateur Robert Carey.
Les éditions Delcourt publient Marée blanche, de Gaël Séjourné. La découverte accidentelle de 40 kilos de cocaïne par des marins y constitue un point de bascule à bien des égards vertigineux.
Les éditions Bamboo publient Le Dernier Quai, de Nicolas Delestret. Dans une ambiance fantastique, l'auteur et dessinateur français se penche sur les douleurs intérieures de personnages ne pouvant plus avancer qu'à reculons.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.