Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Gregorio Muro Harriet et Alex Macho publient aux éditions Glénat le second tome de Féroce. Moins dense mais plus spectaculaire que son prédécesseur, il clôture de belle manière un diptyque où les thématiques s'entremêlent ingénieusement.
Les éditions Delcourt accueillent le dixième album de la collection « Les Futurs de Liu Cixin », intitulé L'ère des Anges. Sylvain Runberg et Ma Yi y fondent de nombreux enjeux, allant des guerres civiles à l'exploitation des métaux rares en passant par le sous-développement du continent africain et la science sans conscience.
Les éditions Autrement publient l'Atlas géopolitique d'Israël. Cet outil précieux permet de mettre en lumière certains des grands enjeux du seul État juif du Proche-Orient.
Les éditions du commun publient Ceci n'est pas un atlas, un ouvrage collectif permettant de mettre en lumière, à travers 21 cas concrets, la manière dont la cartographie peut être adoptée à des fins critiques, en exploitant des données (publiquement disponibles ou collectées à cette fin) pour objectiver des situations sociales méconnues et offrir une meilleure visibilité à des groupes habituellement marginalisés.
Il s'était déjà penché sur la saga Rocky et sur le binôme Stéphane Brizé-Vincent Lindon. Quentin Victory Leydier publie cette fois, toujours aux éditions LettMotif, une monographie consacrée à John Cassavetes. Très libre sur la forme, plus passionnée qu'académique sur le fond, cette dernière nous permet de papillonner dans la filmographie du cinéaste américain, au gré des pérégrinations discursives de l'auteur. Avec John Cassavetes conjugue l'analytique, le définitoire et l'anecdotique, au sein d'une publication aérée faisant la part belle aux illustrations et caractérisée par son papier noble et épais. Une édition soignée, qui se lit avec légèreté, sans toutefois rien sacrifier des sophistications d'un cinéaste passé à la postérité. On a voulu creuser plus avant le sujet et adresser quelques questions à l'auteur, qui a eu l'amabilité de nous répondre.
Retour sur plusieurs parutions récentes. Au programme : Capitaine Vaudou : Le trésor de Christophe Colomb, Ange Leca, Les Petits Voyageurs de L'art : La Joconde...
Le scénariste et dessinateur Séra publie L'Âme au bord des cheveux aux éditions Delcourt. Il y revient sur les événements dramatiques qui ont secoué le Cambodge, où il est né, dans les années 1970.
La collection « Grand Angle » des éditions Bamboo accueille le premier album de Ceux qui n'existaient plus, intitulé « Projet Anastasis ». Philippe Pelaez et Olivier Mangin y multiplient les références cinématographiques dans un récit à l'ambiance proche de X-Files.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.