Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les éditions Delcourt publient les deux premiers tomes de la série Evol, du célèbre mangaka Atsushi Kaneko, à qui l'on doit déjà Bambi, Soil ou Search and Destroy. L'auteur japonais y fait étalage de ses qualités, avec une narration complexe, des personnages travaillés et l'exploration de nombreux thèmes sociétaux et psychologiques.
Les éditions Le Pommier publient un ouvrage rassemblant Walden et La Désobéissance civile, deux textes du penseur et naturaliste américain Henry David Thoreau, introduits par Sandra Laugier.
Les éditions Hazan publient L'Art des États-Unis 1750-2000, de John Davis et Michael Leja. Les auteurs nous offrent une exploration méticuleuse et richement illustrée de l'art visuel aux États-Unis, sur une période de 250 années, donnant une voix à une multiplicité d'artistes et rendant compte des interactions étroites entre l'art, la société et la politique.
Les éditions Marabulles publient l'adaptation graphique du roman Elle s'appelait Sarah, de Tatiana de Rosnay. Le scénariste Pascal Bresson et le dessinateur Horne présentent, de manière alternée, deux arcs narratifs se déroulant à soixante années d'écart et reliés entre eux par la rafle du Vél' d'Hiv'.
Dans le quatrième tome de la série Reckless, intitulé « Ce fantôme en toi », le duo Ed Brubaker-Sean Phillips nous transporte dans un récit complexe et fascinant, qui explore les méandres psychologiques et familiaux de ses personnages, et en premier lieu d'Anna. En l'absence quasi-totale d'Ethan, parti en mission à San Francisco, cette dernière se retrouve, seule, confrontée à une enquête personnelle, ainsi qu'à ses propres démons.
Les éditions Vendémiaire publient un très complet Dictionnaire du cinéma britannique, signé par le professeur en études cinématographiques Jean-François Baillon et le critique à la revue Positif N.T. Binh, ancien maître de conférences en cinéma.
Joseph Safieddine et Cyril Doisneau publient Les Fusibles aux éditions Dupuis. Leur récit met en scène Abel et Georges, deux amis d'enfance séparés par la géographie et dont les rapports avec leur pays d'origine vont cristalliser de nombreux enjeux.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.