Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les éditions Gallimard publient un bref ouvrage illustré intitulé À quoi sert le droit ?. L'auteur Arthur Lochmann et le dessinateur Matthias Arégui vulgarisent les grands principes juridiques et évoquent la manière dont la législation s'élabore et régente les différents aspects de notre vie.
Trois hommes et trois femmes. Le coffret Les Grandes Vies, publié aux éditions Gallimard, respecte une stricte parité en mettant à l'honneur Simone Veil, Molière, Gisèle Halimi, Frida Kahlo, Henry David Thoreau et Léonard de Vinci dans des opuscules biographiques richement illustrés et destinés aux enfants.
Les éditions Delcourt publient le roman graphique L'Animateur, de l'auteur et dessinateur argentin Juanungo. Ce dernier y raconte les dernières semaines de son père, animateur pour le cinéma et la publicité atteint d'un cancer en phase terminale.
Le scénariste Kid Toussaint et le dessinateur Tristan Josse nous plongent dans l'atmosphère oppressante de la Guerre Froide avec leur album De l'autre côté du mur. Ce récit complet nous transporte dans une ville de Berlin divisée, où quatre passe-murailles sont recrutés pour mener à bien un plan d'évasion massif. Mais derrière cette mission se cache en réalité une machination visant à permettre à un haut gradé du KGB de passer à l'Ouest et de fournir des informations précieuses aux services secrets occidentaux.
Les éditions Glénat publient le premier tome du diptyque Aléa Drumman, intitulé « L'Héritage de Barbe Noire ». Le scénariste Dobbs et la dessinatrice Siamh reviennent sur la légende de Barbe Noire, qu'ils perpétuent en mêlant récit historique et fantastique.
Dans un ouvrage édifiant intitulé Sale flic, les journalistes Philippe Engels et Thomas Haulotte explorent les méandres des dysfonctionnements et des tensions qui minent la police belge. À travers une enquête approfondie de cinq années, ils mettent en lumière la désaffection croissante de la population envers les forces de l'ordre, l'insuffisance des moyens et les dérives fâcheuses, tout en appelant à une réforme urgente et nécessaire du système policier.
Les éditions Marabulles publient Enfin je vole !, de Brahm Revel et Ronald Wimberly. Les deux auteurs y reviennent sur l'histoire d'Eugene Jacques Bullard, premier Noir pilote de chasse dans l'armée française.
La Petite Lumière est une adaptation graphique du roman éponyme d’Antonio Moresco, publiée aux éditions Delcourt. Grégory Panaccione y raconte l’histoire d’un homme vivant en solitaire dans un hameau abandonné et intrigué, chaque soir, par une petite lumière perdue dans la forêt, juste en face de chez lui…
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.