Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les éditions Soleil publient Escobar, une éducation criminelle, de Juan Pablo Escobar et Alberto Madrigal. L'album, autobiographique, se penche sur l'enfance du fils du plus célèbre des narcotrafiquants.
Les éditions Daniel Maghen publient une version illustrée par Riff Reb's du roman L'Île au trésor, de Robert Louis Stevenson. Ce dernier fait en sus l'objet d'une nouvelle traduction de Jean-Jacques Greif (Tristram, 2018).
La collection « Pataquès » des éditions Delcourt accueille l'album Premier rendez-vous, de Nena et Gilles Aris. De courts récits, essentiellement d'une planche, permettent de prendre le pouls de ces nouvelles rencontres où surprises, malentendus et désillusions vont bon train. Avec humour et acuité.
Les éditions Delcourt publient Clear, de Scott Snyder et Francis Manapul. Les auteurs nous immergent dans un futur dystopique où les gens n'ont plus aucune prise avec la réalité, devenue insupportable à leurs yeux. Les paradis artificiels prennent la forme d'un voile personnalisé synonyme d'œillères addictives.
Les éditions Robert Laffont publient Les Éclats, de Bret Easton Ellis. L'auteur, connu pour son incontournable American Psycho, adapté au cinéma par Mary Harron, avec Christian Bale dans le rôle-phare du golden boy-tueur sociopathe Patrick Bateman, enrichit sa bibliographie d'un nouveau roman-fleuve sur l'Amérique décadente et frivole, prenant la Cité des Anges pour toile de fond.
Rédacteur en chef adjoint du magazine Historia, Victor Battaggion s'associe au dessinateur Michael Malatini et au conseiller historique Juan Carlos Moreno García pour donner naissance à l'album Ramsès II, publié dans la collection « Ils ont fait l'Histoire » des éditions Glénat.
Taha Siddiqui et Hubert Maury publient aux éditions Glénat un roman graphique autobiographique, consacré au journaliste pakistanais, lauréat du prix Albert-Londres en 2014.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.