Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Les histoires de Flic à la PJ se basent sur le témoignage de l'inspecteur Ludovic Armoët. Dans un premier tome intitulé « Go Fast », ce dernier livre le récit, scénarisé par Corbeyran, d'une saisie record initiée par le vol du véhicule de... Pierre Perret.
C'est derrière un aspect bucolique et poétique, que se cache le caractère humain du recueil de Tourgueniev Les Récits d'un chasseur. En décrivant aussi bien des serfs maltraités par leurs maîtres que des propriétaires ruinés, l'écrivain, dont ce recueil fut le premier succès, dresse un portrait fascinant et émouvant de la vie rurale en Russie.
Préfacé par François Theurel, Lugosi est un album doublement intéressant : en y dévoilant l'histoire et la personnalité d'une figure séminale et inoubliable du cinéma d'épouvante, Koren Shadmi raconte en creux comment les studios, et en premier lieu Universal, ont exploité un genre à la fois artisanal et rémunérateur.
Dans le premier tome de Créatures, intitulé « La Ville qui ne dort jamais », Stéphane Betbeder et Djief mettaient en images un New York dystopique et post-apocalyptique, tout en sondant, à hauteur d'enfants, la dynamique de groupe et l'ancrage familial. « La Grande Nuit » poursuit dans cette même veine, mais voit son récit dynamisé.
Publiée aux éditions Delcourt, l'intégrale de 11 septembre se base sur une histoire contre-factuelle nourrie par les soupçons de l'agent du FBI John Patrick O'Neill, surnommé le Prince des Ténèbres. Ce dernier a tôt vu dans le groupe terroriste al-Qaïda une menace pour la sécurité intérieure américaine. Mais ses cris d'alarme sont restés lettre morte...
Jean Giono était un grand romancier, mais aussi un fin observateur de son environnement provençal. Il écrivit de nombreux textes à visée purement descriptive, sortes de témoignages de ses contemplations de la nature et des hommes. Solitude de la pitié, son premier recueil de nouvelles, est un de ces assemblages d’impressions picturales, où l’on découvre cette humanité perdue dans son lien à la nature ; une nature qui est partout, et pourtant étrangère.
« Metteur en scène complet, Jacobs bâtit ses planches à la façon dont un comédien conscient de ses prérogatives compose un rôle. Il ne donne à voir au lecteur/spectateur que ce qu’il estime nécessaire pour construire une vision globale de l’œuvre en mouvement. »
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.