Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Le scénariste brésilien Wagner Willian et le dessinateur allemand Julian Voloj s'associent pour une biographie dessinée consacrée au champion américain d'échecs Bobby Fischer.
Après « L'Homme de Londres », Noël Simsolo et Dominique Hé continuent leur exploration biographique d'Alfred Hitchcock. « Le Maître de l'angoisse » raconte l'odyssée américaine du cinéaste britannique, tout en revenant sur les particularités de chacun de ses tournages.
Docteur en géopolitique, Frank Tétart dirige aux éditions Autrement un Grand Atlas 2022 revenant sur les plus notables enjeux d'aujourd'hui et de demain. Au programme : la pandémie de covid-19, les libertés individuelles, la transition écologique ou encore la Chine.
« La Bête a faim. Elle avale l’air comme un cheval excité. Je regarde autour de moi : le siège vide à droite, la panier d’œufs de Bangley et la couverture avec le chasseur qui n’en finit pas de viser un faisan qui prend son envol. En tas contre la porte. Même à moitié sourd et les articulations raides Jasper était un meilleur copilote que la plupart des hommes. N’importe quel homme. Que les choses en soient réduites à : la vie condensée en une couverture miteuse. Le plomb qui n’atteindra jamais sa proie, l’oiseau qui ne retombera jamais mais aussi, le chasseur qui ne manquera jamais son coup. Qui ne perdra jamais rien. Dont le chien ne mourra jamais. »
Depuis les bureaux de l'US Robots sur Terre jusqu'à l'atmosphère gazeuse de Jupiter, depuis un astéroïde qui sert de base de lancement à un vaisseau unique jusqu'à la surface brûlée de Mercure, les nouvelles qui sont rattachées au cycle des Robots d'Isaac Asimov constituent une véritable épopée du futur de l'humanité, doublée d'un monument de la SF.
Résistante dans la France occupée, Madeleine Riffaud a raconté son histoire au scénariste Jean-David Morvan, qui en tire un premier tome (issu d'une trilogie) intitulé « La Rose dégoupillée », et publié dans la collection « Aire Libre » des éditions Dupuis.
Philippe Thirault et Thomas Verguet publient aux éditions Glénat une bande dessinée dédiée au Pape Pie VII et aux relations conflictuelles qu'il entretenait avec Napoléon Bonaparte.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.