Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
C'est une histoire aussi vieille que le monde. Le scénariste Benoît Broyart et le dessinateur Laurent Richard mettent en images, dans un noir et blanc seulement contrarié par l'immixtion d'un rouge symbolique, la manière dont une œuvre d'art peut entrer en résonance avec un individu, au point d'en altérer la perception de l'environnement et, in fine, les actes. Maldoror et moi paraît aux éditions Glénat dans la collection « 1000 feuilles ».
Un polar chilien, un dessinateur brésilien, un futur dystopique où les drogues de synthèse et les androïdes ont pignon sur rue, The Last Detective, de Claudio Alvarez et Geraldo Borges, fait l'événement aux éditions Drakoo.
Premier tome de la série Pitcairn, L'île des révoltés du Bounty, « Terre promise » réunit les scénaristes Mark Eacersall et Sébastien Laurier et le dessinateur Gyula Németh. Ensemble, ils mettent en vignettes la fuite des mutins de la Royal Navy qui, sous la direction de Christian, abandonnent le capitaine Bligh et ses hommes dans une chaloupe pour rejoindre une île où ils pourront bâtir une nouvelle communauté.
« Le café où ils discutaient était en sous-sol, sans fenêtres. L’éclairage se réduisait à six lampes à abat-jour suspendues au plafond et à une applique murale près de l’entrée. Seule une horloge aurait permis de distinguer le jour de la nuit dans ce lieu constamment teinté d’une couleur sépia. »
La scénariste Séverine Vidal et le dessinateur Vincent Sorel publient aux éditions Glénat le one-shot Naduah, qui raconte l'histoire vraie de Cynthia Ann, jeune Texane arrachée aux siens à l'âge de neuf ans par les Amérindiens comanches lors du massacre de fort Parker (1836), et devenue ensuite « la squaw aux yeux clairs ».
Michaël Sanlaville publie aux éditions Glénat le manga Banana Sioule,qui prend pour objet un sport ultra-violent et pour héroïne la jeune Hélèna, fille d'agriculteur aux talents insoupçonnés.
Les éditions Autrement publient l'ouvrage Génération infertile ?. Les journalistes Estelle Dautry, Victor Point et Pauline Pellissier y font le point sur les causes et les conséquences de ce qui demeure un impensé de nos sociétés contemporaines.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.