Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Les éditions Glénat exhument huit récits fondateurs de la souris la plus célèbre du monde. Un voyage à travers six décennies d’imaginaire, où l’on voit Mickey se réinventer sans jamais renier son énergie première.
Dans "Avatar : Aux frontières de Pandora", Ray Fawkes et Gabriel Guzman prolongent l’univers imaginé par James Cameron en lui offrant un versant plus intime, plus rêche, presque âpre. L’album explore les cicatrices d’un survivant, ses visions hantées et les chemins sinueux par lesquels la reconstruction devient possible. Dense, grave, parfois brutal, ce récit complet constitue une agréable surprise.
Ce quatrième tome de l'arc en cours de Dragon Ball – Full Color consacre Piccolo Jr., pivot narratif où la série abandonne définitivement le ton léger de ses débuts pour entrer dans une logique plus sombre et violente. La colorisation vient renforcer un récit déjà tendu, dominé par la violence du duel final entre Goku et Piccolo.
Ce nouveau tome réunit plusieurs arcs essentiels : le retour de Broly dans un entraînement décisif, une Armée du Ruban Rouge dépassée par les événements et un Gohan redevenu une référence absolue du combat.
« Je me souvins de la visite avec ma classe de primaire au Detroit Institute of Arts. Les armures m’avaient fascinée.
- Comment on fait pipi avec une armure, maîtresse ? »
« Tu sais, les histoires, parfois, c’est une question de vie ou de mort. Comme dans « Les mille et une nuits » : Shéhérazade doit en raconter une au roi Shariar pour le divertir, et ne surtout pas s’interrompre, ni être arrivée à la fin du conte avant le lever du jour. Sinon, il la tuera. Eh bien, à l’OFPRA, c’est un peu pareil. Avec un magistrat à la place du roi Shariar. En face, on est comme Shéhérazade. On doit raconter notre histoire si on veut s’en sortir. Et on a intérêt à être convaincant. »
Lorsque Jeff Parker convoque un Père Noël aux allures de chasseur nordique pour l’associer à Batman, on touche à la fable hivernale guerrière, où l’imaginaire des sagas scandinaves fond sur Gotham comme une tempête de givre. Silent Knight joue cette carte sans retenue, entre combat et traditions réinventées.
Il y a dans "Batman: Dark Age" (Urban Comics) une forme de vertige : celui d’un homme qui peine à se souvenir d'une vie pourtant mémorable, et souvent au bord du précipice. Mark Russell raconte Batman, il l’érode, le réécrit depuis la mémoire floue d’un Bruce Wayne vieillissant, qui ne sait plus très bien s’il a survécu au crime de son enfance ou s’il s’y est noyé.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.