Rétrospectives

Yi Yi : les angles morts de l’existence

"Yi Yi", ultime film d’Edward Yang, déploie une fresque sensible où une famille taïwanaise traverse doutes, silences et bouleversements intimes. À travers Taipei en mutation, le cinéaste explore la modernité, la transmission et les angles morts de nos existences. Cette analyse revient sur la puissance émotionnelle, la précision formelle et l’héritage durable de ce chef-d’œuvre.

Mahjong : les mirages du capitalisme

Dans "Mahjong", Edward Yang transforme le Taipei des années 1990 en un labyrinthe urbain où argent, illusions et identités en dérive s’entrechoquent. Satire féroce d’une mondialisation naissante, le film dévoile des êtres dispersés comme des tuiles, en quête d’amour, de sens et de ce que l’argent ne pourra jamais acheter. Un portrait lucide, nerveux et profondément humain.

Confusion chez Confucius : Anatomie du désordre

À travers "Confusion chez Confucius", Edward Yang dépeint un Taipei en pleine métamorphose, où modernité, ambition et valeurs traditionnelles s’entrechoquent. Entre satire sociale, portraits intimes et quête d’indépendance, le film explore le travail, l’art, les relations et les fractures d’une société qui évolue plus vite que ceux qui la vivent. Une fresque lucide et poétique sur l’identité taïwanaise face à la modernité.

Always – Pour toujours de Steven Spielberg : Comme un avion sans ailes

Chez Spielberg, il y a les chefs-d'oeuvre, les très grands films, les bons films, les films mineurs, les mauvais films ET Always.

La Liste de Schindler de Steven Spielberg : le noir et blanc, comme rarement, au service de l’émotion

La Liste de Schindler de Spielberg est un hommage en noir et blanc sublimé par la musique de John Williams. La frontalité des images confronte le spectateur à la réalité de cette guerre.

Indiana Jones et la Dernière Croisade de Steven Spielberg : le graal du divertissement !

Suite de la rétrospective consacrée à Steven Spielberg avec le troisième opus de la saga Indiana Jones : Indiana Jones et la Dernière Croisade. Un opus qui se laisse plus facilement glisser vers l'humour et auquel injecte Spielberg, une massive dose de malice et de rêverie, le tout enrobé d'une quête du père articulée autour de la chasse à un artefact légendaire : le Graal.

Empire du soleil, de Steven Spielberg : la guerre, quelle aventure !

Là où l'on aurait pu s'attendre à un récit d'apprentissage déchirant sur fond d'épopée guerrière à couper le souffle, Empire du Soleil s'avère être un film qui n'est pas à la hauteur de ses ambitions. A trop vouloir transformer la guerre en terrain de jeu, on en oublie l'émotion.

La Couleur Pourpre de Steven Spielberg : une belle leçon sur les challenges de la vie

L'insécurité et le sentiment d'infériorité qui transpirent du personnage de Whoopi Goldberg forcent le public à s'attacher à elle. On pleure avec elle, on rit avec elle, on s'énerve avec elle, on grandit avec elle, on triomphe avec elle. Celie devient nous, et nous elle. C'est ainsi que l'on devient témoin de toute la force de caractère déployée par cette jeune femme du fin fond du sud des Etats-Unis.

E.T. de Steven Spielberg : Petites histoires d’un grand film

Arrêtez-moi si vous la connaissez : C'est l'histoire d'un garçon qui devient ami avec un extraterrestre...

Indiana Jones et le Temple Maudit de Steven Spielberg : un deuxième volet à l’identité plus sombre

En 1984, Steven Spielberg et son équipe artistique donnent une suite aux aventures du célèbre archéologue avec Indiana Jones et le Temple Maudit. Bien que désavoué par son auteur, le film par bon nombre d'éléments convaincants et originaux s'impose comme un deuxième volet de bonne tenue!

Les Aventuriers de l’Arche Perdue de Steven Spielberg : l’aventure a désormais un nom!

Dans le cadre de notre rétrospective consacré à Steven Spielberg, penchons nous maintenant sur ce qui est considéré encore de nos jours comme un des films les plus réussis de sa carrière, mais aussi un des meilleurs blockbusters de l' Histoire du cinéma.

Newsletter

À ne pas manquer

« Post Mortem » : ce que les morts ont à dire

"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.

La solitude des professeurs est infinie : les chemins vers l’existence

La solitude des professeurs est infinie n'est pas un...

« Les 4 Reliques du rock’n’roll » : les Zumbies remettent le rock sur pied

Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.

« La Désinformation » : comprendre pour mieux combattre

Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet. 

« Mudlarks » : l’enfance de Dickens

En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.