Dans Le Garde du corps de Massoud, le scénariste Jean-Pierre Pécau et le dessinateur Renato Arlem initient la série « Histoire & Destins » en se penchant sur Nikolaï Bystrov, ancien soldat soviétique devenu le protecteur d'un chef afghan ennemi.
Corbeyran et Emmanuel Despujol publient aux éditions Soleil le premier tome de Sideshow, intitulé « Charly ». Il y est question de dons, de monstres et de relations dysfonctionnelles.
Ce qu’on apprécie dans Grand Union et dans l’oeuvre de Zadie Smith en général, c’est son intérêt pour l’identité, notamment pour les communautés minoritaires telles que les personnes non blanches, en particulier les femmes noires. Tout au long de ces dix-neufs récits courts, l’autrice questionne l’identité aussi bien sexuelle, raciale, religieuse que sociale. Le problème est que Grand Union n’apporte rien de neuf. La dénonciation laisse l’impression d’être déjà vue et de n’amener rien de nouveau.
Le scénariste Ozanam et le dessinateur Emmanuel Bazin publient aux éditions Glénat Mauvaise réputation, une bande dessinée axée sur l'histoire des frères Dalton et dont le narrateur n'est autre qu'Emmett.
Dans La Machine ne ferme jamais les yeux (Delcourt/Encrages), Yvan Greenberg, Joe Canlas et Everett Patterson se penchent sur les technologies de surveillance et la manière dont nos données privées sont exploitées de manière croissante. Pour ce faire, ils transitent par le FBI, la NSA, le maccarthysme ou encore les nouvelles technologies.
L'écrivain Tito Topin a décidé d'exhumer tout ce qui a contribué à façonner, de près ou de loin, le film – et le mythe – Casablanca. Il publie chez LettMotif un ouvrage de 260 pages s'intéressant tant à l'histoire du long métrage de Michael Curtiz qu'à tous ceux, petites mains comme grandes stars, qui ont été impliqués dans sa réalisation.
Iris Brey revient avec Sous nos yeux : petit manifeste pour une révolution du regard, publié chez La ville brûle et illustré par Mirion Malle. L'objectif de ce petit livre est de synthétiser les hypothèses de Le regard féminin: une révolution à l'écran, pour les rendre accessibles aux ados. L'intention est louable, mais l’exécution beaucoup plus discutable.
Comment deux Français se sont-ils approprié l'une des sagas d'horreur les plus iconiques d'Hollywood ? Sébastien Vaniček et Florent Bernard reviennent sur la genèse de "Evil Dead Burn", ses partis pris narratifs et techniques, et la place qu'il occupe dans une franchise qui avance, plus que jamais, à tâtons.
Dans cet entretien, la réalisatrice Victoria Verseau revient sur "Trans Memoria", un film intime et sensoriel où mémoire, deuil et transition se mêlent. Elle y évoque Meril, son amie disparue, la construction du film, la présence d’Athena et Aamina, et la manière dont son geste artistique interroge identité, survivance et transformation.
Dans "Libertate", le cinéaste Tudor Giurgiu revient sur un épisode oublié de la Révolution roumaine de 1989 : des centaines de prisonniers enfermés dans une piscine à Sibiu. Entre manipulation médiatique, violence d'État et quête de liberté, le film interroge notre rapport à l’Histoire.
Actrice aux multiples visages et réalisatrice audacieuse, Zabou Breitman revient avec Le Garçon, un objet filmique inclassable entre enquête documentaire et fiction. À l’occasion du festival Ciné Mania, elle se confie sur ce projet atypique, sa méthode intuitive et son attachement au Québec, dans un entretien à cœur ouvert.
Dans un premier long-métrage poignant, "L’âge imminent", le collectif Col·lectiu Vigília explore avec une rare sensibilité les thèmes de la dépendance et des relations intergénérationnelles, dans une approche presque documentaire. Rencontre avec ses créateurs.