Le second volume de Tezucomi paraît aux éditions Delcourt, dans la collection « Tonkam ». Le principe en est simple : des auteurs et dessinateurs du monde entier déclinent sous la forme d'un chapitre spin-off une œuvre du maître mangaka Osamu Tezuka.
Sapiens Imperium, de Sam Timel et Jorge Miguel, est une dystopie galactique aux enjeux bien ancrés dans le temps présent. Publiée aux éditions Les Humanoïdes associés, cette bande dessinée au long cours, riche en ellipses, raconte la révolte de prisonniers politiques traités en esclaves.
Si Chinatown figure sans conteste parmi les longs métrages les plus importants des années 1970, personne n'avait jamais entrepris le travail de déconstruction proposé dans The Big Goodbye par le romancier et journaliste Sam Wasson. Publié par Carlotta, ce document repose sur une enquête au long cours, articulée autour de quatre personnalités remarquables – le réalisateur Roman Polanski, le producteur Robert Evans, le comédien Jack Nicholson et le scénariste Robert Towne. La genèse du film y est tracée, de même que les relations entre ses nombreuses parties prenantes ou la manière dont chacune d'entre elles a pu altérer une vision en régénération perpétuelle.
Mike Costa et Nate Bellegarde publient aux éditions Delcourt un comics dont le sujet principal est le vieillissement d'un super-héros. Devenu sénile et incontrôlable, Furtif est désormais une menace pour ses proches et lui-même...
J'ai vu les soucoupes est un document autobiographique dans lequel Sandrine Kerion s'épanche sur une période bien précise de son adolescence : celle durant laquelle elle croyait fermement en l'existence des extraterrestres, au point de se convaincre elle-même d'en avoir aperçus.
La collection « Batman Arkham » (Urban Comics) s'enrichit d'un nouvel opus dédié au célèbre Pingouin. On y découvre un individu difforme, au passé douloureux et à l'égo surdimensionné, issu d'une famille de notables et à jamais désireux de croiser le fer avec le Chevalier noir.
Geoffroy Monde publie aux éditions Lapin l'album Tout ou rien, qui rassemble plusieurs récits courts frayant avec l'absurde. C'est décapant, diversifié, mais inégal.
"Frank ! Ca fait quinze ans que tu nous emmerdes avec le réalisme du personnage, au point de t'identifier à lui ! Maintenant réveille-toi ! Tu n'es pas Jake Siberius Everett Johnson ! Tut'appelles Frank Paterson junior, tu vis seul dans l'appartement de ta mère, paix à son âme, et tu n'es jamais sorti de ce foutu patelin !"
Comment deux Français se sont-ils approprié l'une des sagas d'horreur les plus iconiques d'Hollywood ? Sébastien Vaniček et Florent Bernard reviennent sur la genèse de "Evil Dead Burn", ses partis pris narratifs et techniques, et la place qu'il occupe dans une franchise qui avance, plus que jamais, à tâtons.
Dans cet entretien, la réalisatrice Victoria Verseau revient sur "Trans Memoria", un film intime et sensoriel où mémoire, deuil et transition se mêlent. Elle y évoque Meril, son amie disparue, la construction du film, la présence d’Athena et Aamina, et la manière dont son geste artistique interroge identité, survivance et transformation.
Dans "Libertate", le cinéaste Tudor Giurgiu revient sur un épisode oublié de la Révolution roumaine de 1989 : des centaines de prisonniers enfermés dans une piscine à Sibiu. Entre manipulation médiatique, violence d'État et quête de liberté, le film interroge notre rapport à l’Histoire.
Actrice aux multiples visages et réalisatrice audacieuse, Zabou Breitman revient avec Le Garçon, un objet filmique inclassable entre enquête documentaire et fiction. À l’occasion du festival Ciné Mania, elle se confie sur ce projet atypique, sa méthode intuitive et son attachement au Québec, dans un entretien à cœur ouvert.
Dans un premier long-métrage poignant, "L’âge imminent", le collectif Col·lectiu Vigília explore avec une rare sensibilité les thèmes de la dépendance et des relations intergénérationnelles, dans une approche presque documentaire. Rencontre avec ses créateurs.