La rédaction de Bloody-Disgusting vient de dévoiler en exclusivité la bande-annonce et les dates de sortie du film Leatherface. Ce long-métrage horrifique réalisé par Alexandre Bustillo et Julien Maury va raconter la genèse du film culte de Tobe Hooper, Massacre à la tronçonneuse !
La bande-annonce terrifiante de Leatherface est enfin accessible grâce à la rédaction de Bloody-Disgusting. Les deux réalisateurs français Alexandre Bustillo et Julien Maury (A l’intérieur, Aux yeux des vivants) vont embarquer les spectateurs dans un road-movie en plein cœur du Texas pour une séance de montagnes russes ponctuées de scènes de terreur et de grands frissons. Les plats en sauce dégustés par les jeunes adolescents du film pourraient bien malheureusement avoir un arrière-goût atroce… de chair humaine !
Leatherface est en effet un pari risqué à Hollywood pour les deux réalisateurs « frenchies ». Ils ont tenté, à travers leur film, de relancer la franchise Massacre à la Tronçonneuse, quelque peu essoufflée après le volet 3D et des remakes sans saveur. Leatherface a obtenu une classification R. Le film sera présenté en avant-première mondiale à l’occasion du festival FrightFest de Londres. Millenium Films et Lionsgate devaient se partager la distribution du film.
Leatherface dévoile les origines du personnage emblématique de la saga horrifique qui se déroule au cœur du Texas. Quatre patients d’un hôpital psychiatrique parviennent à s’échapper. L’un d’entre eux va devenir le personnage culte et terrifiant aperçu dans les différents volets de la franchise Massacre à la tronçonneuse. Les quatre jeunes malades psychiatriques évadés parviennent à kidnapper une jeune infirmière. Ils vont malheureusement l’emmener dans un voyage infernal. Les fuyards vont être traqués par un membre des forces de l’ordre qui n’a plus toute sa tête également depuis qu’il a entamé sa quête de vengeance suite à un drame personnel. Le casting réunit notamment les comédiens Lili Taylor, Sam Coleman, Sam Strike, James Bloor, Vanessa Grasse, Nicole Andrews ou bien encore Stephen Dorff.
Les deux réalisateurs français Alexandre Bustillo et Julien Maury s’étaient confiés à la rédaction de Bloody-Disgusting sur leur projet ambitieux. Selon eux, Leatherface est un :
road movie brutal et nihiliste. Nous espérons qu’il va plaire et surprendre les fans [de la franchise Massacre à la tronçonneuse].
Le scénario a également été dévoilé à l’occasion de la publication de la bande-annonce ce lundi.
Au Texas, bien des années avant les événements atroces de Massacre à la Tronçonneuse, à l’origine des agissements macabres de la tristement célèbre famille Sawyer, leur jeune enfant est condamné à séjourner dans un hôpital psychiatrique après un incident suspect qui a conduit à la mort de la fille du shérif. Dix ans plus tard, il kidnappe une jeune infirmière et parvient à s’échapper avec trois codétenus internés. Poursuivis par les forces de l’ordre locales, dont le shérif qui cherche désespérément à venger la mort de sa fille, le jeune rejeton Sawyer, devenu un adolescent, s’embarque alors dans un road trip depuis l’Enfer, qui va peu à peu le transformer en un monstre plus connu sous le nom de Leatherface.
Leatherface sera accessible le 21 septembre 2017 grâce au système de télévision par satellite, DirecTV. Le film va bénéficier également d’une sortie limitée en salles aux USA. Le long-métrage horrifique sera accessible en vidéo à la demande par l’intermédiaire des studios Lionsgate dès le 20 octobre 2017. La genèse du personnage mythique de la franchise Massacre à la tronçonneuse sera donc bien accessible et visible à l’occasion des célébrations d’Halloween cette année. Aucune date de sortie en France n’a pour le moment été précisée. Le film pourrait éventuellement être sélectionné dans le cadre de la prochaine édition du PIFFF l’hiver prochain.

Leatherface de Julien Maury et Alexandre Bustillo – bande-annonce – VO :
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Comme d’habitude avec Kusturica, nous voilà projeter dans les sublimes paysages balkaniques, peuplés de tziganes jovials et d’une faune toute aussi espiègle. Mais comme souvent, les Balkans de Kusturica sont déchirés par une guerre meurtrière qui rythme à coup de canon les journées des pauvres habitants essayant tant bien que mal de continuer leurs vies. Parmi eux Kosta, laitier accompagné de son faucon, qui zigzague entre les éclats d’obus sur son âne pour ravitailler le front. Une vie difficile qui va prendre un nouvel envol lorsqu’il va faire la connaissance d’une sublime réfugiée italienne qui doit épouser le frère de Milena, la promise de Kosta.
La deuxième partie du long-métrage -et la plus réussie- embrasse pleinement le réalisme magique. Ce genre romanesque popularisé par les auteurs sud-américains comme Gabriel Garcia Marquez est un composant essentiel du cinéma de Kusturica. Un genre qui a marqué son cinéma du Temps des Gitans à Underground, le cinéaste s’étant même essayé à une adaptation de Cent ans de solitude, la saga intergénérationnelle de Marquez qui n’a malheureusement jamais aboutie. Tous les ingrédients viennent une nouvelle fois saupoudrer On the Milky Road, comme le dit le carton du début (« Basé sur trois histoires vraies et un imaginaire débordant »). Il ne sera donc pas étonnant de voir dans ce conte baroque et survolté, un serpent géant qui joue le rôle de sauveur, des ascensions angéliques, une oie transformée en phœnix ou encore cette sublime chute d’une cascade interminable pendant laquelle le couple s’enlace. C’est cet imaginaire foisonnant qui va ponctuer la fuite du couple dans un paysage toujours aussi somptueux et dans lequel la nature va être leur plus bel allié.
Lacheau a annoncé sur Instagram « Les amis, je suis très fier de vous annoncer mon prochain film ! (avec les copains bien sûr) Joie immense d’adapter et réaliser au cinéma le dessin animé de mon enfance Nicky Larson ! C’est un rêve de gosse qui se réalise. Nous allons tout faire pour ne pas décevoir toute la génération Club Dorothée qui ont connu Nicky Larson et faire découvrir aux autres générations ce détective hors du commun, à la fois drôle et brillant. Nous sommes en pleine écriture, tournage l’année prochaine #hatehatehate ».

Témoin impuissante des drames existentiels de ses patients, en crise avec elle-même, elle va peu à peu investir leurs mondes sous une fausse identité. C’est ainsi que naît Diane, un personnage créé par la thérapeute mais qui habite en fait la part sombre de son esprit. Diane, la journaliste célibataire qui boit du bourbon Bulleit, symbolise un passé abandonné, des illusions perdues, des rêves inavoués.

Avec Knight of Cups, il était arrivé au bout d’une logique où il laissait tomber toute forme de narration pour l’expérimentation pure, c’est ce qui rendait le film si percutant dans sa démarche. Il était évident qu’après ça, le cinéaste aurait besoin de se renouveler. Et même s’il apporte des choses intéressantes dans Song to Song, notamment avec un retour aux sources dans le dernier acte qui renverrait presque aux prémices de sa carrière, il manque cruellement de subtilité dans ce qu’il essaie de raconter. Rajoutant un peu de narration dans son processus créatif il tente de faire exister quatre portraits croisés mais aucun n’est aussi captivant ou novateur qu’il le pense. Le personnage de Ryan Gosling est le personnage malickéen typique dans son problème face à la figure paternelle et qui est en quête d’un idéal. L’acteur se montre toujours aussi formidable quand il s’agit de susciter l’émotion mais le parcours de son personnage n’est pas des plus surprenants. Celui de Michael Fassbender se montrera plus complexe et plus trouble servi en plus par l’excellent cabotinage et le charisme de son interprète. Le film arrive avec beaucoup de finesse à dépeindre le trouble qui régit son existence même si on regrettera que cela soit un peu délaissé lors du dernier acte. Mais ici le cinéaste s’intéresse plus à ses personnages féminins, surtout celui de Rooney Mara que Malick filme avec une attention non dissimulée. Elle excelle par sa justesse mais Malick en fait trop un moteur de son récit plus qu’un de ses occupants. Elle n’est pas aidée, par une voix-off toujours aussi appuyée et omniprésente. Elle incarne cette quête perpétuelle de vie, de la moindre expérience pour se sentir vivant et tombera dans une pose un peu trop froide, où l’on aura finalement du mal à s’investir en elle. La tragédie autour de Natalie Portman, ici poignante, aura des développements plus passionnants mais Malick ne cherche jamais à approfondir le drame. Elle est typiquement celle qui se voit consumer par la vie et elle souligne quelque chose de très nouveau dans le cinéma de Malick. Mais par crainte celui-ci semble ne jamais vraiment s’y investir et survole son portrait de manière très maladroite.