Dans cet entretien, la réalisatrice Victoria Verseau revient sur "Trans Memoria", un film intime et sensoriel où mémoire, deuil et transition se mêlent. Elle y évoque Meril, son amie disparue, la construction du film, la présence d’Athena et Aamina, et la manière dont son geste artistique interroge identité, survivance et transformation.
Dans "Libertate", le cinéaste Tudor Giurgiu revient sur un épisode oublié de la Révolution roumaine de 1989 : des centaines de prisonniers enfermés dans une piscine à Sibiu. Entre manipulation médiatique, violence d'État et quête de liberté, le film interroge notre rapport à l’Histoire.
Actrice aux multiples visages et réalisatrice audacieuse, Zabou Breitman revient avec Le Garçon, un objet filmique inclassable entre enquête documentaire et fiction. À l’occasion du festival Ciné Mania, elle se confie sur ce projet atypique, sa méthode intuitive et son attachement au Québec, dans un entretien à cœur ouvert.
Après la critique du long métrage 'Les Bienheureux', l'une des pépites découvertes à l'Arras Film Festival 2017, place à l'interview avec la réalisatrice du film Sofia Djama et l'actrice Lyna Khoudri. Retour sur Alger, ses adultes enfermés, l'errance de la jeunesse, son récit nocturne... Bref, tout un programme.
Remerciements pour les photographies : Stéphane Picot.
Après la découverte en avant-première du sombre, tordu et émouvant 'Si tu voyais son coeur' (avec Gael Garcia Bernal, Nahuel Perez Biscayart, Marine Vacht), la rencontre avec sa réalisatrice Joan Chemla et l'acteur Karim Leklou qui interprète le maître d'hôtel d'un enfer bien terrestre.
Après sa révélation dans le film Comment c'est loin et la série Bloqués, le rappeur Gringe poursuit sa route à travers le 7ème art. Il sera bientôt à l'affiche de Carbone d'Olivier Marchal, aux côtés de Benoît Magimel et Michael Youn. Toujours hanté par ses démons, Gringe s'émancipe et se confie. Rencontre avec un éternel insatisfait, aussi torturé que talentueux.
A l'occasion de la sortie de la websérie Tous Zombies sur Arte Creative, nous avons pu rencontrer son réalisateur, Dimitri Kourtchine avec qui nous avons parlé du zombie et de sa place dans la pop culture.
Après 'Les Révolutions de Mad Men', Playlist Society a édité au mois de mai 'Génération Propaganda'. L'essai, écrit par Benoit Marchisio, déterre et met en lumière "l'histoire oubliée de ceux qui ont conquis Hollywood". De MTV au cinéma, l'auteur nous présente le riche parcours de la société des débuts de David Fincher, Michael Bay ou encore Antoine Fuqua.
The Art Of Television sera diffusé jeudi sur OCS, une occasion de (re)découvrir ces passionnants portraits de réalisateurs de séries américaines, ces “faiseurs” qui viennent sur le tournage le temps d’un épisode seulement, y laissant leur discrète signature et puis qui passent leur chemin.
Ce bonhomme patibulaire que nous rencontrons dans un bistrot parisien n'est autre que l'homme qui alimente les rêves et l'industrie cinématographique d'un pays tout entier, avec ses nanars à profusion. Mégalomane et débonnaire, Salim Shaheen n'en reste pas moins un homme passionné avec qui parler cinéma est une expérience.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.