Festivals

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Deauville 2026 : Club Kid, père jusqu’au bout de la nuit

Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.

Cannes 2018 : Le palmarès complet de la 71e édition du Festival de Cannes

Le jury présidé par Cate Blanchett a dévoilé son Palmarès dans le cadre de la cérémonie de clôture de la 71e édition du Festival de Cannes. Cette cuvée 2018 a été marquée par des choix marquants et des décisions politiques sur la place des femmes ou bien encore sur le racisme aux USA. Le Palmarès reflète la volonté d'encourager les voix porteuses d'espoir du cinéma du monde entier.

Festival de Cannes 2018 : La famille comme sujet de prédilection

Le Festival de Cannes s’achève dans quelques heures, et ces deux semaines intensives de cinéma n’ont pas été de tout repos. Evénement à grande ampleur, cette cuvée 2018, de Girl à Une Affaire de famille, a vu de nombreux thèmes apparaitre et réapparaitre dans beaucoup de ses films. Comme celui de la filiation et de la famille : et c’est peu dire.

Cannes 2018 : Capharnaüm de Nadine Labaki, la future Palme d’or ?

Cannes 2018 : Si à l'applaudimètre, Capharnaüm a toutes ses chances de remporter la Palme d'Or ce soir, que vaut vraiment le quatrième long métrage de la libanaise Nadine Labaki ?

Cannes 2018 : Nos films coups de coeur et notre palmomètre

Cannes 2018 : Le dernier jour de cette 71ème édition du Festival de Cannes a sonné et la rédaction en a profité pour faire un classement des films vus toutes sélections confondues. Avant que Cate Blanchett et son jury remettent ce soir la fameuse Palme d'Or, nos rédacteurs ont eux aussi décidé de faire leur palmomètre.

Cannes 2018 : Les scènes marquantes du Festival

Cannes 208 : Après deux semaines de cinéma intensives, il est temps pour le Festival de Cannes de fermer ses portes et pour nos rédacteurs, d'élire les scènes les plus marquantes de cette quinzaine. De Climax à Burning en passant par Plaire, aimer et courir vite, voici les séquences qui ont attiré l'oeil de CinéSeries-Mag.

Cannes 2018 : Un couteau dans le cœur de Yann Gonzalez, un giallo queer un peu timoré

Présenté en fin de compétition de la sélection officielle du Festival de Cannes 2018, Un couteau dans le cœur de Yann Gonzalez était la curiosité de la croisette. Pourtant, le grand coup de chaud annoncé n’est jamais arrivé à bon port. Mélange visuel tiède du giallo et esprit Queer bien consensuel, le film ne remplit pas les attentes escomptées.

Cannes 2018 : Cómprame un revolver, la relation déchirante d’un père et sa fille

Rien de nouveau dans le cinéma d'Amérique latine qui se contente de traiter une fois de plus des barons de la drogue. Loin de déplaire Comprame un revolver manque suffisamment d'originalité pour passionner.

Cannes 2018 : Dogman de Matteo Garrone, la vengeance animale

Alors que son dernier film Tale of Tales avait énormément déçu, Matteo Garrone revient en compétition officielle du Festival de Cannes 2018 avec Dogman. Noir et désespéré, le cinéaste nous livre, sans compromis, le portrait d’une Italie crasseuse, violente, et qui laisse ses « chiens » sur le bas-côté de la route. Ce conte funèbre s’avère beau et parfois puissant, mais il manque un petit quelque chose, un brin de poésie pour faire décoller le film.

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« Valhalla Bunker » (T3) : le Reich, le président et le tennis de table

Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.

L’affaire Arnolfini : enquête sur un tableau de Van Eyck

« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »

Les oranges amères, une image bien choisie

« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »

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Dans "L’Âge des inutiles", David Da Silva croise Donald Trump, la Silicon Valley, l’intelligence artificielle et le cinéma pour poser une question simple mais inquiétante : et si le progrès que nous célébrons préparait déjà notre propre déclassement ? Non pas la grande apocalypse mécanique promise par la science-fiction, mais quelque chose de plus discret et rationnel : un monde où l’humain deviendrait peu à peu l’élément le moins rentable du système.