Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.
Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.
Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.
La programmation de la sélection officielle de la Semaine de la critique dans le cadre de la 71e édition du Festival de Cannes est désormais connue depuis ce lundi. Le cinéma européen est mis à l’honneur en cette édition 2018. Le jury est présidé cette année par le réalisateur Joachim Trier. Il est accompagné par Nahuel Perez Biscayart, Chloë Sevigny, Augustin Trapenard et Eva Sangiorgi.
Les cinéastes de l'ACID (l’Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion) vont présenter neuf longs métrages sur la Croisette. En plus de la programmation classique, une séance spéciale « ACID Patrimoine » et un focus sur le cinéma portugais, l'ACID TRIP #2 Portugal, sont prévus. Ces séances seront programmées en parallèle du 71e Festival de Cannes. Les films seront ensuite projetés dans le cadre de festivals ou pour des sorties élargies dans les salles obscures.
Du 11 au 22 avril le BAFICI (Buenos Aires Festival Internacional de Cine Independente), revient pour sa 20 ème édition ! Le BAFICI est probablement le festival de cinéma indépendant le plus important d'Amérique latine avec près de 400 films présentés chaque année.
La sélection officielle des courts métrages en Compétition et la sélection de la Cinéfondation 2018 viennent d’être dévoilées ce mercredi 11 avril. Le Jury de la Cinéfondation et des courts métrages, présidé par Bertrand Bonello, va récompenser les meilleurs films de la Compétition des courts métrages et ceux de la Sélection Cinéfondation.
A moins d'un mois de l'ouverture de la 71ème édition du Festival de Cannes, les choses s'accélèrent. Alors que, demain, nous connaîtrons les films sélectionnés dans la compétition officielle, c'est aujourd'hui l'affiche qui vient d'être dévoilée. Et, pour la seconde fois en deux ans, c'est une référence directe à Jean-Luc Godard.
Les fans de la franchise culte, imaginée par George Lucas, redoutent le pire avec le prochain volet, Solo : A Star Wars Story, signé Ron Howard. Ce film retrace la jeunesse du contrebandier de Han Solo et de ses fidèles compères, Chewbacca et Lando Calrissian. Ce blockbuster des studios Disney - Lucasfilm sera projeté hors-compétition et en avant-première mondiale lors de la 71ème édition du Festival de Cannes, le 15 mai prochain.
Depuis sa création en 2009, le festival Séries Mania n'a cessé de gagner en popularité jusqu'à devenir une véritable référence de la culture télévisuelle. Cette année encore, du 27 avril au 5 mai, le festival nous propose une programmation riche et éclectique, permettant au grand public de (re)découvrir des œuvres venues du monde entier.
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »
Dans "L’Âge des inutiles", David Da Silva croise Donald Trump, la Silicon Valley, l’intelligence artificielle et le cinéma pour poser une question simple mais inquiétante : et si le progrès que nous célébrons préparait déjà notre propre déclassement ? Non pas la grande apocalypse mécanique promise par la science-fiction, mais quelque chose de plus discret et rationnel : un monde où l’humain deviendrait peu à peu l’élément le moins rentable du système.
Un sex-shop, une vendeuse qui en a vu d’autres et Hugo, collègue aussi candide qu’intarissable : il n’en faut guère davantage pour transformer godes, porno, fantasmes et petites misères sexuelles en machine à gags. Sans prétendre révolutionner la gaudriole, cette BD trouve son meilleur carburant dans le télescopage entre la banalité du commerce et ce que ses produits ont de délicieusement embarrassant.