Critiques Series

Off Campus : les hockeyeurs mis à nu

Après le succès de "L'été où je suis devenue jolie", Prime Video offre avec "Off Campus" une nouvelle romance destinée aux jeunes adultes. La série relate les histoires d'amour de quatre amis hockeyeurs, partageant leur temps entre les études, les matchs et les conquêtes féminines. Malgré son déroulé très convenu, "Off Campus" compose une romance agréable à condition de l'accepter pour ce qu'elle reste : une série ado qui mise sur le sex-appeal de ses acteurs pour attirer ouvertement le public féminin. Oubliable, mais pas déplaisant.

Spider-Noir : dans les toiles de la Grande Dépression

Après des années de flops et de faux espoirs, Sony surprend tout le monde avec "Spider-Noir", disponible sur Prime Video. Nicolas Cage incarne un Spider-Man vieillissant et désabusé dans le New York de la Grande Dépression. Un polar élégant, une esthétique soignée, et une belle réussite qu'on n'attendait plus vraiment.

Harry Hole : Le Prince d’Oslo

Oslo, caniculaire et putride, sert d’écrin à la nouvelle série événement de Netflix : Harry Hole (L'Etoile du Diable). Cette plongée vertigineuse dans l’univers du maître du nordic noir Jo Nesbø tient toutes ses promesses. Scénarisée par l’auteur lui-même, la série emprunte à son œuvre son tempo punk rock, son écriture torturée, sa mise en scène à l'esthétique graphique et ses personnages hantés.

How To Get Away With Murder, saison 3, épisode 1: critique

Ce jeudi 22 septembre, les #ThanksGodIt'sThurday, soirées Shonda Rhimes reprennent avec la suite "tant attendue" de la saison 3 de HTGAWM. S'il est vrai que la fraîcheur acidulée liée surprise de cette nouvelle série soap-judiciaire qui a crée l’événement en 2015 a laissé place à un schéma relativement bien rôdé entre flash-back et temps présent, il faut aussi admettre que les scénaristes se sont reposés sur leurs acquis.

Impastor, une série de Christopher Vane : Critique de la saison 1

Une série bed & breakfast pétillante plus drôle que la majorité des sitcoms studio et légèrement plus subtile et fine que la plupart des comédies dramatiques de ces 10 dernières année. A consommer sur la pause casse-croûte, plus lucide qu'elle n'y paraît !

One of us, une série de Harry et Jack Williams : critique du pilote

Inspiré grossièrement de "Mais qui a tué Harry?" du maître ventripotent sans l'humour noir et les bons acteurs que sont Shirley MacLaine, John Forsythe ou Edmund Gwenn, One of us cumule des clichés qui auraient tout à fait leur place sur les planches d'un théâtre, mais qui, agglomérés sur 60 minutes, finissent pas tirer sur le tendon d'Achille créant une sensation de fourmillement dans les jambes.

Devious Maids, une série de Mark Cherry : Critique

Pavant le chemin pour les séries latines à l'instar du désormais culte Ugly Betty (où Ana Ortiz œuvrait déjà), l'émergence de la communauté hispanique ne cesse aujourd'hui de croître sur petit écran.

Amazon Pilotes de séries de cet été 2016 : le pire et le meilleur

Amazon produit depuis 2013 ses propres séries en mettant à disposition plusieurs pilotes des projets qui verront le jour si le succès est au rendez-vous. [...] En cette rentrée 2016, le sort de 2 dramas et 3 comédies en est jeté. La rédaction se prononce sur ces 5 pilotes.

Victoria, épisode 1 & 2, une série de Daisy Goodwin : Critique

Malgré ses bonnes intentions, cette nouvelle production ITV peine à convaincre en accumulant trop défaut, tout en voulant ressembler un peu trop à Downton Abbey.

Feed The Beast, une série de Clyde Phillip: critique de la saison 1

Le créateur de Dexter s’intéresse cette fois-ci à l'univers de la cuisine avec Feed The Beast, où l'on suit deux amis dans la création de leur restaurant, aboutissement d'un projet longtemps laissé de côté. Si le thème principal ainsi que l'interprétation sans faille du trio de tête engendrent un attachement particulier vis-à-vis de la série, cette dernière pêche par un manque d'identité véritable.

Person of Interest saison 1 à 5 : critique de la série

Si le début semble évoquer une série procédurière classique, la suite change le ton en développant une vraie mythologie. S’il est à regretter des scènes d’action parfois trop répétitives, les personnages attachants, des moments riches en tension et en émotion, un fond très intelligent sur les dérives sécuritaires et l’utilisation de la technologie moderne, font de « Person of interest » une série marquante et intelligente.

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