Que reste-t-il d'un homme après sa disparition ? Des objets éparpillés, quelques photos jaunies, et surtout les souvenirs contradictoires de ceux qui l'ont connu. Ryōta Nakano filme ce qui subsiste dans les interstices du deuil : cette étrange cohabitation entre rancœur et tendresse, entre le besoin d'oublier et l'urgence de comprendre. "Mon grand frère et moi" est une enquête intime sur l'absent, menée par ceux qu'il a laissé derrière lui.
Dans "Die My Love", Jennifer Lawrence incarne une femme en déséquilibre dans l’Amérique rurale, filmée par Lynne Ramsay comme une expérience sensorielle assez radicale. Entre maternité, isolement et dérive intime, le film refuse tout parti pris pour mieux nous faire ressentir l’effondrement de l’intérieur.
Après son court-métrage éponyme, Eva Libertad étend l'histoire de "Sorda". Un nouvel opus nécessaire qui interroge la parentalité, dans le bruit du silence.
La French raconte l’histoire de deux hommes avec des intentions, des convictions, des principes presque identiques mais qui différent par leur appartenance à un côté ou de l’autre de la loi.
Malgré sa simplicité, le film, John Wick fonctionne, un thriller d'action pure et efficace parfaitement chorégraphié que ce soit au niveau des gunfights ou des corps à corps.
Ça commence par un mot. FURY, le nom du tank, le nom du film, taillé dans un rouge vif témoignant déjà du festival de violence, de rudesse et de saleté qui se prépare.
Entre le film d’épouvante, la comédie musicale, le drame et l’humour grinçant, Alleluia est à la croisée de différents registres qui fonctionnent étonnamment bien.
Le film de Céline Sciamma est très bien servi par ce quatuor de jeunes banlieusardes qui mettent la caméra à profit pour exister, pour briller aux yeux de la France...
Le film de Cédric Kahn a deux forces : laisser à chaque protagoniste l’espace pour s’exprimer en refusant d’en juger ne serait-ce qu’un seul, et redonner toute leur place aux deux frères, au centre de ce combat père-mère.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.