Films Classiques

Le Rouge et le Noir (1954) : exploration d’une quête romantique, politique et spirituelle

Entre romance et lutte des classes, Claude Autant-Lara réalise une adaptation minutieuse du roman grandiose de Stendhal, axée sur les passions consumées et le repentir.

Kwaïdan (1964) de Masaki Kobayashi : le temps suspendu des spectres

Si sa durée et son rythme peuvent représenter une épreuve exigeante pour le public d’aujourd’hui, "Kwaïdan" n’a en revanche rien perdu de sa poésie et de son enchantement des sens. Une œuvre inclassable et envoûtante.

Le Cuirassé Potemkine : cent ans de rage intacte

Cent ans après, "Le Cuirassé Potemkine" revient en salles avec une musique inédite signée Pet Shop Boys. Chef-d'œuvre du cinéma muet, le film d'Eisenstein n'a rien perdu de sa puissance subversive. La rage de ceux qu'on écrase n'a pas de date de péremption.

Retrospective Martin Scorsese : Les Infiltrés, critique du film

Les infiltrés, de Scorsese, est-ce seulement un remake ou le cinéaste parvient-il à dépasser l’œuvre d'origine ?

Retrospective Martin Scorsese : Les Affranchis, critique du film

Les Affranchis de Martin Scorsese attire comme il rebute, et passionne comme il dégoûte. Alors que certains s'immisceront aux fins fonds de la mafia avec les personnages, d'autres resteront témoins d'une violence parfois gratuite, et d'un univers infâme, où les seules lois sont pouvoirs et domination.

Retrospective Martin Scorsese: Casino, critique du film

Critique du film "Casino" de Martin Scorsese sorti en 1995 avec Robert De niro, Sharon Stone et Joe Pesci. Fresque noire et violente sur les dessous de la ville Las Vegas, ses casinos, sur l'attrait du pouvoir et de l'argent

Rétrospective Martin Scorsese : La valse des pantins, critique du film

De Warhol à Cronenberg, la célébrité est un sujet qui inspire et que Martin Scorsese a traité brillament dans la Valse des pantins, une satire féroce et faussement légère du monde du show business, un film plutôt méconnu et malaimé du cinéaste. Piqûre de rappel.

Retrospective Martin Scorsese: Taxi Driver, critique du film

Taxi Driver restera comme un film qui aura parfaitement su nous faire suivre le parcours psychologique menant vers l’irréparable. En créant un personnage de vétéran du Vietnam aussi bouleversé que Travis Bickle, Schrader et Scorsese ont parfaitement témoigné de la façon dont l’utopie de changer le monde qui animait les premiers films du Nouvel Hollywood a laissé place à une profonde frustration.

Clémentine Chérie, un film de Pierre Chevalier: Critique

Il est des plaisirs de cinéphiles que l'on ne peut se refuser. Le cinéma français des sixties regorge de petits trésors oubliés....

Rambo, un film de Ted Kotcheff : Critique

Rambo a cette particularité de parler de la guerre du Viet-Nam alors que l’on n’en voit quasiment rien. Ted Kotcheff aborde le thème du difficile retour à la vie civile même si celui-ci n’est pas nouveau. Toujours est-il qu'avec ce premier opus, First Blood, on en prend plein les mirettes !

Pour une Poignée de dollars, un film de Sergio Leone : critique

En adaptant Kurosawa, Sergio Leone nous livre un film baroque et jouissif, premier jalon de l'invention d'un style personnel unique qui marquera l'histoire du cinéma.

Newsletter

À ne pas manquer

« Les 4 Reliques du rock’n’roll » : les Zumbies remettent le rock sur pied

Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.

« La Désinformation » : comprendre pour mieux combattre

Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet. 

« Mudlarks » : l’enfance de Dickens

En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.

Le rayon invisible, sauf des initiés

« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules. - Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »

S.O.S. Bonheur, intégrale où la C.A.G. intrigue

« Je suis désolé, M. Robin-Dulieu, mais j’ai reçu l’ordre de ne plus vous laisser entrer au ministère. »