En 2025, le cinéma a révélé une vitalité rare : entre gestes d’auteurs affirmés, récits intimes, propositions radicales et nouvelles voix, l’année compose un paysage foisonnant où mémoire, doute et réinvention se croisent sans cesse. À travers ce top, la rédaction du Mag du Ciné dresse un état des lieux du cinéma contemporain, entre œuvres marquantes, visions singulières et explorations formelles qui témoignent d’un art toujours en mouvement.
Entre rêve et réalité, le cinéma nous offre des scènes suspendues qui fascinent et subjuguent. De Huit et demi à Edward aux mains d’argent, de Life of Chuck à Le Vent se lève, ce dossier explore l’imaginaire et l’onirisme des grands auteurs, où la magie des images nous émerveille et nous surprend.
Découvrez les nombreux clins d'œil et références cachées dans Beetlejuice Beetlejuice de Tim Burton, un hommage à ses films iconiques. Un décryptage détaillé des allusions et hommages qui ravira les fans de longue date et les nouveaux venus
A l'occasion de la rétrospective Joseph Losey organisée par OCS du 4 au 25 novembre autour de 6 films majeurs, Cineseries-mag se met aux couleurs de la chaîne câblée française et vous propose de (re)découvrir l'oeuvre d'un cinéaste trop vite oublié. Qui se cache derrière cet esthète du cinéma, à la passion pour les femmes destructrices et à la sensibilité masculine exacerbée ? Portrait...
Si l’on ne peut citer qu’un seul genre cinématographique qui a permis le renouveau du cinéma italien à travers les âges, il serait évident qu’il faudrait citer le giallo.
À l'occasion de la sortie du prochain volet de la saga d'espionnage, CineSeriesMag revient sur l'énigmatique personnage Jason Bourne, un espion amnésique né d'une double imagination, d'abord celle de Robert Ludlum dans une trilogie de romans, puis de celle de Tony Gilroy, le scénariste de la saga cinématographique. Mais qui est donc Jason Bourne ?
Pour ouvrir la rétrospective qui lui est consacré, plongeons-nous dans la carrière de l'un des plus grands réalisateur de son époque : David Fincher. Un petit malin qui a su allègrement faire conjuguer son talent de metteur en scène à son esprit tourmenté pour nous offrir des représentations acerbes de notre société dont la plupart sont devenues des films cultes pour notre génération et probablement les prochaines.
Nichée dans la Grande Halle de la Villette à Paris, l'Exposition James Bond : 50 ans de style Bond revient sur ce qui a fait la renommée de l'agent du MI6 : sa classe. Dessins préparatoires, gadgets, en passant par les costumes, tout y est pour nous faire revivre 50 ans d'histoire et surtout nous enjoindre à re-visionner toutes les aventures de l'agent 007.
À l'occasion de son installation au site minier de Wallers-Arenberg, CineSeriesMag a découvert l'Usine de Films Amateurs de Michel Gondry : un événement gratuit pour tous et toutes, petits et grands, pour un voyage initiatique avec et dans les images et leurs imaginaires !
CineSeriesMag vous propose maintenant des petites chroniques illustrées, humoristique et pas très sérieuses sur le cinéma (au sens large), aujourd'hui Le métier de critique de cinéma.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.