"Spider-Man : Brand New Day" marque le meilleur retour du tisseur au cinéma depuis la trilogie de Sam Raimi, porté par des effets pratiques bluffants et un Tom Holland toujours parfait. Mais le film reste plombé par un cahier des charges Marvel étouffant et le retour discutable de Zendaya en MJ.
Une jeune femme est embauchée dans un palace saoudien du XVIe arrondissement de Paris. Sa mission : servir la favorite du prince. Les deux femmes, auxquelles s’ajoute le majordome de la demeure, vont s’apprivoiser, réunis par leur condition de captifs volontaires. Un premier long-métrage réussi signé Hélène Rosselet-Ruiz.
Après dix ans de gestation, le nouveau Gregg Araki porté par Olivia Wilde et Cooper Hoffman, "I Want Your Sex" débarque enfin en salles. Entre fantasme de muse, rapport de domination et lettre d'amour pop et acidulée à la Gen Z, le cinéaste de 66 ans flirte avec son époque sans jamais vraiment la bouleverser.
The Cloverfield Paradox est donc le troisième volet de la saga initiée par Matt Reeves en 2008, et prend pour cadre, cette fois-ci, une station spatiale où réside les derniers espoirs d'une humanité à cours de réserves naturelles et au bord d'un conflit planétaire.
Stronger sera un énième film sur les attentats, avec In The Fade et 15h17 pour Paris qui sortent la même année, qui n'interroge finalement pas assez la figure de héros que David Gordon Green semblait pourtant chercher à déconstruire. Le film sort en salles le 7 février 2018 et est porté par Jake Gyllenhaal.
Oh! Lucy est une chronique douce-amère d'une prometteuse cinéaste japonaise qui mélange l'introspection de son héroïne et la critique sociale d'un Japon peut-être un peu trop rigide et étriqué, sur fond de choc culture. Une bonne surprise!
Rêve de gloire et escroquerie sont au coeur de la dernière comédie Netflix "Le Roi de la Polka" qui retrace l'histoire incroyable mais vraie du chanteur polonais Jan Lewan, incarné par le génial Jack Black.
Après Baron Noir et 3 longs-métrages, Ziad Doueiri revient au cinéma avec L'Insulte, un drame judiciaire qui nous plonge au coeur du Liban. Finement écrit et magistralement interprété, le scénario nous prouve que derrière une simple insulte peuvent se cacher des problématiques bien plus complexes.
Publié en 1985, le livre la Douleur est sans doute un des textes majeurs de Marguerite Duras quant à son lien étroit avec un pan important de la vie de l'auteure. L'adaptation cinématographique d'Emmanuel Finkiel est une réussite en partie due à un sens aigu du bon casting, avec notamment une Mélanie Thierry époustouflante, mais aussi grâce à une réalisation qui ne recherche ni les facilités, ni les difficultés.
Nous connaissons tous les effets néfastes de la cigarette. Il y a quelques années, Super Size Me nous démontrait les méfaits du fast food. Dans la même lignée, l'acteur australien Damon Gameau veut lancer un avertissement concernant le sucre présent dans les aliments transformés. Un sucre que nous ingérons en trop grande quantité, qui qui cause obligatoirement des effets désastreux.
À partir du seul rapport de police en Espagne faisant état d'un phénomène surnaturel, Paco Plaza offre une seconde jeunesse au film de possession. Faisant preuve d'un sens de la mise en scène des plus prononcés, le cinéaste ibérique dresse le portrait d'une jeune fille coincée entre deux âges et persécutée par un esprit malin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »