Sebastien Decocq

Se droguant avec Jurassic Park, Les Dents de la Mer, Independence Day, E.T. et Indiana Jones à l'âge de 6 ans (même moins pour certains), autant dire que le cinéma était une passion d'emblée. Qui continue à s'élargir au fil des années, à tel point que j'espère un jour en faire mon métier (scénariste, réalisateur, critique... tout est bon !). A mon actif, quelques montages vidéos et un semblant de court-métrage en réserve, je préfère toutefois encore plus m'enfouir dans une salle de cinéma et me laisser transporter par ce que propose le grand écran. Que ce soit un plaisir coupable comme les comédies musicales ou les gros blockbusters d'un certain Michael Bay (je sens la foudre s'abattre sur moi !). Ou bien de véritables chefs-d'oeuvre. Quoiqu'il en soit, du moment que c'est signé par Nolan, Cameron, Spielberg et Burton, je fonce littéralement payer mon ticket.

Empire of Light : une lettre d’amour sans émotion

Désirant faire à la fois un film nostalgique personnel (à l'instar de Licorice Pizza et Armageddon Time) et une lettre d'amour au cinéma (tels Babylon et The Fabelmans), Sam Mendes se montre un chouïa boulimique. Empire of Light veut traiter tellement de sujets qu'il en devient artificiel et sans émotion.

Terrifier 2 : de quoi faire la grimace

Vu comme étant un plaisir régressif et jouissif ayant fait fureur aux Etats-Unis, Terrifier 2 n'est finalement qu'un slasher bête et méchant qui confond générosité avec surdose. Un film fade et ennuyeux, qui est encore bien loin d'égaler ses références horrifiques comme Vendredi 13 et Les Griffes de la Nuit.

Jeepers Creepers : Reborn loupé!

A cause des "déboires pédophiles" de son créateur Victor Salva, la franchise horrifique Jeepers Creepers est passée à la trappe au fil du temps. La remettre sur le devant de la scène n'était clairement pas une mauvaise idée. Encore fallait-il avoir à sa tête un réalisateur qui sait travailler avec une caméra...

La Maison : sexe sans passion

Emma Becker nous livrait avec son livre une fascination d'ordre sociologique, riche et personnelle. Avec cette adaptation, la réalisatrice Anissa Bonnefont fait de La Maison une oeuvre édulcorée, plus intéressée par ses scènes de sexe crus que par ses personnages, moteurs même de l'histoire.

Balle Perdue 2 : spectaculaire mais inconsistant

Après le succès canon du premier opus, Guillaume Pierret et Netflix remettent le couvert avec le très attendu Balle Perdue 2. Une suite qui semble suivre les traces de Michael Bay en matière d'action spectaculaire, mais qui ne semble viser que cela au détriment de tout le reste.

Wendell & Wild : un retour imparfait pour Henry Selick

Il aura fallu attendre treize ans après Coraline pour que le grand Henry Selick daigne nous livrer son tout nouveau long-métrage Wendell & Wild ! Une comédie horrifique pour Netflix qui montre à quel point le bonhomme reste l'un des maîtres de la stop motion, et ce malgré une oeuvre imparfaite.

Athena : quand le chaos prend forme

Si le cinéma français a déjà dépeint les affrontements entre policiers et jeunes de cité par le passé, jamais il ne l'avait fait avec autant d'ampleur. Athena est littéralement un film de guerre ultra léché sur le plan technique... mais qui souffre d'un scénario manquant cruellement de fond pour pouvoir captiver.

Pinocchio : le pire remake live d’un classique Disney

Nous pensions avoir de l'espoir avec Robert Zemeckis à la tête de cet énième remake live d'un classique Disney. Nous nous retrouvons finalement avec la pire adaptation du genre. Cette dernière accumulant une mise en scène terriblement plate, des effets visuels effroyables et un incroyable manque de magie.

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Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

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