Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les éditions Glénat publient Bobigny 1972, de Marie Bardiaux-Vaïente et Carole Maurel. Elles y narrent l'affaireMarie-Claire Chevalier, du nom d'une jeune femme de 16 ans traduite en justice pour avoir avorté clandestinement de l'enfant de son violeur.
Les éditions Les Impressions nouvelles publient Claude Miller, une vie de films, un imposant volume consacré à un monstre sacré du septième art. Plus qu'une chronique, il s'agit d'un hommage vibrant et passionné à un cinéaste dont l'œuvre s'est poursuivie jusqu'aux derniers instants de la vie.
Jean-Yves Delitte, scénariste et dessinateur, clôt son diptyque La Buse aux éditions Glénat. Il nous offre une immersion dans l'univers tumultueux et captivant de la piraterie du XVIIIe siècle.
Dans Entre deux gares, Sébastien Samson, professeur d'arts plastiques et auteur de bandes dessinées, tisse un récit poétique et introspectif, où se mêlent réalité et fantaisie, introspection et critique sociale. Ce récit graphique édité par La Boîte à bulles se déploie comme un voyage dans le temps et l'espace, explorant les contrastes entre la ruralité et l'urbanité, l'enfance et l'âge adulte, l'ambition et la nostalgie.
Œuvre graphique d'une grande pluralité, résultant de plusieurs années de travail et parfois proche de l'artbook, Inexistences (éditions Soleil), de Christophe Bec, immerge le lecteur dans un monde post-apocalyptique où la notion même d'existence est remise en question. À travers une narration visuelle riche (mais dépourvue de fil conducteur clair) et des thèmes aussi profonds qu'universels, le scénariste et illustrateur dessine un futur glacial et désolé, mettant en scène la survie d'une humanité fragmentée et la quête désespérée de sens dans un monde au bord de l'extinction.
L'univers de Vampyria Inquisition, une série de bandes dessinées co-créée par Victor Dixen et Eder Messias, s'enrichit d'un nouveau tome, « Les Vendanges pourpres ». Ce dernier vient prolonger un édifice narratif riche, mêlant habilement uchronie, intrigue fantastique et drame humain.
Les éditions Dupuis publient le cinquième épisode de Lucky Luke, l'intégrale, qui réunit René Goscinny et Morris. La satire sociale se mêle à l'aventure, tandis que s'amorce une ère de transition dans la bande dessinée franco-belge.
Dans ce troisième opus de la série graphique Pitcairn, Mark Eacersall et Gyula Németh, inspirés par l'œuvre de Sébastien Laurier, nous plongent dans la tourmente d'une société déchirée, sise sur l'île de Pitcairn. Au cœur de ce récit se dévoile la lutte pour le pouvoir et la survie dans un paradis perdu, dressant un tableau sombre mais fascinant de la nature humaine.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.