Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les Griffes du Gévaudan, fruit de la collaboration entre Sylvain Runberg et Jean-Charles Poupard, est une reconstitution dessinée du mythe de la Bête du Gévaudan. Publié aux éditions Glénat, ce premier tome d'un diptyque, enrichi d'un dossier historique, nous plonge dans les abysses d'un mystère jamais élucidé, mêlant faits historiques et fiction horrifique.
Le second tome de The Ex People paraît aux éditions Bamboo, dans la collection « Grand Angle ». Stephen Desberg et Alexander Utkin poursuivent une aventure éditoriale construite autour de personnages hauts en couleur.
Mark Eacersall, Henri Scala et Raphaël Pavard publient aux éditions Glénat À mourir entre les bras de ma nourrice, récit qui nous plonge dans le quotidien déchirant d'une mère de famille célibataire, vivotant tant bien que mal dans la banlieue française, et confrontée à des choix moraux dévastateurs pour assurer la survie de ses enfants.
L'ouvrage Zombies, de Claude Gaillard et Guillaume le Disez, publié il y a quelques semaines aux éditions Glénat, offre un aperçu richement documenté de la figure du zombie dans la culture populaire. Ce livre volumineux et illustré avec soin poursuit le chemin tracé par leur précédent ouvrage sur les slashers, plongeant un peu plus dans les abysses du genre horrifique.
Dans son ouvrage graphique L'Île où le roi n'existe pas, publié par les éditions Bamboo, Raphaël Drommelschlager offre une exploration subtile et nuancée des thèmes de l'accomplissement personnel et du rêve face à la réalité. À travers le personnage de Max, un libraire aspirant à une vie au-delà des contraintes quotidiennes, l'auteur charpente une trame narrative riche en symbolisme et en introspection.
Drôle et piquant, Le Tatouage mais avec humour, anthologie éditée par Fluide Glacial, met à l'œuvre une pléiade d'auteurs de renom tel que Boucq, Margerin et Zidrou, qui s'amusent à explorer avec esprit le tatouage, forme d'art propice à une liberté créative débridée.
Les éditions Glénat publient le premier tome du diptyque Au cœur de la Terre, de Jean-David Morvan et Rafael Ortiz. Deux hommes y sont confrontés à un monde inconnu et hostile.
Le témoignage de Simone Veil sur les camps de concentration, enregistré en 2006 pour la Fondation pour la Mémoire de la Shoah et l'INA, nous plonge dans les abîmes de la Seconde guerre mondiale. Il voit aujourd'hui le jour en format poche aux éditions J'ai lu.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.