Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Gunmen of the West, publié aux éditions Bamboo, est une oeuvre collective remarquable, qui s'inscrit dans le genre de la bande dessinée western. Elle rassemble 14 illustrateurs autour de Tiburce Oger, pour retracer le parcours tumultueux des gunfighters, durant la conquête de l'Ouest américain. L'album se distingue par son authenticité historique, s'appuyant sur des archives pour offrir une lecture détaillée de cette période.
Disney, le guide visuel ultime fait l'objet d'une réédition actualisée aux éditions Hachette. Cette œuvre collective propose une immersion documentée et illustrée dans l'univers de Disney, employant pour cela les innombrables archives de la compagnie, qui englobent documents, objets, costumes, dessins, et bien plus.
Dans Opium War, Jean-Yves Delitte et Q-Ha plongent le lecteur dans les tumultes de l'histoire sino-occidentale. L'album, paru aux éditions Glénat, propose un récit dense et nuancé retraçant les événements présidant aux Guerres de l'Opium, qui ont redéfini le destin de la Chine et ses liens avec les puissances occidentales.
Fabcaro enrichit la collection « Pataquès » (Delcourt) de son album Talk Show, basé sur des planches humoristiques itératives, déconstruisant le monde télévisuel.
L'album Immortal Sergeant de Joe Kelly et Ken Niimura paraît aux éditions HiComics. Alors que Michael, 35 ans, vient assister à la fête organisée en l'honneur de son père, sur le point d'être pensionné, il se retrouve, un peu malgré lui, embarqué dans un road-trip motivé par l'obsession d'un vieux policier.
Le roman graphique Dr. Brain, de Jacga Hong, paraît aux éditions Kbooks Life. Entre suspense et de science-fiction, l'histoire dépeint un monde où la technologie cérébrale avancée permet d'explorer les souvenirs post-mortem. Le protagoniste, Sewon, un individu atteint du syndrome d'Asperger, par ailleurs chercheur en neurosciences, prend part à une enquête complexe et troublante.
Les éditions Glénat publient le troisième tome de Dragon Ball : Le Super Livre, un beau-livre richement illustré prenant pour objet l'univers étendu de Dragon Ball, en s'intéressant notamment à la série Dragon Ball GT et aux films.
Dans l'ouvrage Marx et Engels, écrit par Che Guevara et publié aux éditions Au Diable Vauvert, on peut observer une fusion entre la biographie, la théorie révolutionnaire et l'introspection philosophique.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.