Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Rimini Éditions propose en DVD et blu-ray "Le Sillage de la violence", un drame de Robert Mulligan mettant en scène Steve McQueen, alors au faîte de sa gloire.
Il est cinéaste, graphiste, illustrateur, consultant visuel, créateur de logos, storyboarder. Il a collaboré avec Otto Preminger, Alfred Hitchcock, Martin Scorsese, Billy Wilder, Carol Reed, Stanley Kubrick ou William Wyler. Il est surtout célèbre pour avoir révolutionné le générique de film.
Elephant Films met à l'honneur Spike Lee avec "Mo' Better Blues" et "Jungle Fever". Dans ce dernier, le cinéaste afro-américain s'intéresse au couple interracial, à la négrophobie, aux violences policières et aux communautés noires sous la coupe du crack.
Aux éditions Gallimard paraît une nouvelle édition de "Mon encyclopédie du ciel et de l'espace", un ouvrage collectif de vulgarisation scientifique qui s'adresse aux 6-9 ans. La version précédente s'était écoulée à plus de 33 000 exemplaires.
Khaled et Dobbs proposent chez Comix Buro la bande dessinée Hit the road. Celle-ci s'articule autour d'une vengeance personnelle et met aux prises des criminels endurcis tous liés, d'une manière ou d'une autre, à une jeune femme en quête d'émancipation.
L'éditeur spécialisé dans le cinéma LettMotif publie deux essais de Damien Ziegler : l'un porte sur Barton Fink, la seule Palme d'or des frères Coen à ce jour, tandis que l'autre traite de A.I. Intelligence artificielle, projet kubrickien finalement repris en main par Steven Spielberg.
Les célèbres tortues mutantes sont à un tournant de leur histoire : Splinter s'est enfin débarrassé de Shredder et a mis la main sur le clan Foot, dont il espère révolutionner les pratiques. Une situation difficile à accepter pour Michelangelo, qui préfère s'éloigner de ses frères...
Le scénariste et dessinateur belge Bernard Yslaire publie aux éditions Dupuis le premier chapitre inédit de "La Vénus noire". Ses esquisses sont admirables et mettent en lumière les relations complexes entre Baudelaire, sa mère et sa maîtresse Jeanne.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.