Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
James Tynion IV, Freddie E. Williams II et Kevin Eastman, l'un des deux créateurs des Tortues Ninja, s'associent le temps d'un comic book trépidant intitulé "Fusion". Au programme de cette nouvelle édition Urban Comics : une superposition de deux univers faisant du Chevalier noir le frère des tortues mutantes et de Krang, manipulant le multivers, leur ennemi commun.
Après "Le Corbeau", Elephant Films propose "Vendredi 13", une nouvelle réunion entre Boris Karloff et Béla Lugosi. Le film est bicéphale : un côté épouvante avec un savant fou et un côté noir emmené par des gangsters sanguins et sans scrupules.
L'un des principaux traits constitutifs de "The Big Bang Theory" n'est autre que la mise en scène de scientifiques geeks proches de la trentaine. Ces derniers se voient effeuillés tout au long de la série, par le truchement de portraits en actes, mais aussi en s'attardant sur leurs centres d'intérêt, loisirs, lieux de vie ou relations sociales, professionnelles, amoureuses et familiales. Dans le cadre de notre cycle sur les représentations dans les séries télévisées, nous avons choisi de revenir sur les geeks de Chuck Lorre et Bill Prady.
L'actualité est émaillée de problématiques liées aux ressources naturelles : émeutes de la faim, réunions de l'OPEP, envolées des prix des matières premières, rapports de l'Union européenne sur les terres rares, économies asphyxiées par une dévaluation soudaine des hydrocarbures... Bernadette Mérenne-Schoumaker actualise nos connaissances sur les produits de base dans un atlas à paraître aux éditions Autrement.
La sociologue américaine Robin DiAngelo adopte un point de vue singulier sur le racisme : elle décide de l'analyser à travers le regard des Blancs. Son essai déconstruit le racisme institutionnel et aversif. Surtout, il analyse les mécanismes permettant aux Blancs de se draper dans le déni.
Elephant Films remet plusieurs classiques de l'horreur au goût du jour. Celui qui nous intéresse aujourd'hui met en scène les immenses Boris Karloff et Béla Lugosi dans une adaptation libre d'Edgar Allan Poe.
Bienvenue dans l'upper class américaine. Bret Easton Ellis la portraiture sous une lumière de morgue, le nez enfariné et l'esprit en bouillie, asservi par les marques et la violence gratuite.
"American Psycho" est un grand roman cruel et désenchanté, ainsi qu'une exploration minutieuse de la sociopathie.
Évelyne Heyer est professeure en anthropologie génétique. Son travail consiste à explorer l'Histoire humaine en se basant sur notre ADN. "L'Odyssée des gènes", à paraître aux éditions Flammarion, s'inscrit précisément dans cette démarche scientifique.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.