Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les éditions Dupuis publient le troisième et dernier volume des intégrales de 421. On y suit le parcours d'un agent secret britannique, Jimmy Plant, dont les créateurs, Éric Maltaite et Stephen Desberg, révèlent pour la première fois le passé.
Ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de lettres et professeur de littérature comparée à l'Université de Strasbourg, Pascal Dethurens problématise le bonheur à travers la littérature et la peinture. Son ouvrage, publié aux éditions Hazan, fait place à cent illustrations et des dizaines de citations minutieusement choisies, mettant en exergue la manière dont ces deux disciplines artistiques ont rendu compte du bien-être et de la félicité de l'Antiquité à nos jours.
Les éditions Autrement publient Les Origines troubles de l'épidémiologie, de l'historien de la médecine Jim Downs. Ce dernier se penche sur les relations étroites entre l'esclavagisme, le colonialisme ou encore la traite négrière et la naissance, relativement récente, d'une discipline scientifique et médicale dont les connaissances ne cesseront de se former sur des terreaux sulfureux.
Très actif sur Twitter, où il s'exprime sous le pseudonyme « Rachid l'Instit », le professeur en Segpa Rachid Zerrouki publie aux éditions Robert Laffont l'ouvrage Les Décrochés, qui problématise, en s'appuyant sur des entretiens et des expériences de terrain, le décrochage scolaire et les mécanismes qui y président.
Déjà confortablement installé à Hollywood, où il a gravi les échelons jusqu'à devenir l'un des monteurs les plus éminents de son temps – il a notamment travaillé pour la RKO Pictures sur les films d'Orson Welles, dont Citizen Kane –, Robert Wise réalise, deux années avant son fameux West Side Story, un film noir sublimé par l'utilisation du grand angle, la présence au générique du chanteur et acteur noir Harry Belafonte, et comportant une réflexion d'avant-garde sur le racisme.
Les éditions Dupuis rendent hommage à Superino, un super-héros loufoque très à la mode dans l'Italie des Trente glorieuses. Ce dernier s'inscrivait alors en réaction aux héros marvelisés, qu'il tourne volontiers en dérision, en usant de l'humour absurde et décadent qui caractérisait alors les Risi, Scola ou Comencini.
Retour sur quelques nouveautés de cette rentrée littéraire 2022. Au programme : Les Futurs de Liu Cixin : La Perfection du cercle, Dog Man : Le Conte des deux matous, Lord Gravestone : Le Dernier Loup d'Alba et Manifeste de l'anarchie.
Les éditions Glénat publient dans leur collection « Comix Buro » le dernier tome du triptyque Valhalla Hotel, intitulé « Overkill ». Patrice Perna et Fabien Bedouel reprennent les mêmes ingrédients pour un final explosif : testostérone, tirades ciselées, ambiance pop et personnages mi-absurdes mi-fascinants.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.