Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Camille Poulie publie Bunker aux éditions Dupuis, dans la collection « Les Ondes Marcinelle ». En transition vers l'âge adulte, en quête d'identité sexuelle, en crise d'orgueil, ses personnages adolescents, tout en fêlures, se retrouvent le temps d'un été qui va les redéfinir touche par touche.
Les Futurs de Liu Cixin accueillent un sixième tome intitulé « Proies et prédateurs » aux éditions Delcourt. Jean-David Morvan et Yang Weilin y dépeignent un monde au bord de l'apocalypse, menacé par des extraterrestres cherchant à puiser sur Terre de quoi satisfaire leurs appétits. Et si nous n'étions plus qu'une ressource en sommeil, similaire à celles que nous exploitons au quotidien, parfois éhontément ?
La collection « Aire libre » des éditions Dupuis accueille Une romance anglaise, du scénariste Jean-Luc Fromental et du dessinateur Miles Hyman. L'intrigue se déroule à l'aube des Swinging Sixties, avant l'avènement des Beatles et la libération des mœurs. Ostéopathe du tout-Londres, Stephen Ward est aussi un homme à femmes, autour duquel gravite notamment une certaine Christine Keeler, sorte de Galatée moderne qui va précipiter sa chute...
Initié à la suite d'une conversation avec Rosanna Lendom, une avocate préoccupée par les droits des détenus, Prison rassemble Fabrice Rinaudo, Anne Royant et Sylvain Dorange dans une entreprise mêlant critique et déconstruction, l'une portant sur l'univers carcéral, déshumanisant, l'autre sur les individus qui le peuplent, loin des clichés habituellement véhiculés à leur endroit.
Les éditions Delcourt publient Red Room, du scénariste et dessinateur américain Ed Piskor. Récit horrifique foisonnant de vignettes gores et spectaculaires, ce dernier se penche sur les instincts humains les plus primaires à la faveur de chaînes de torture porn dissimulées dans le dark web.
Les éditions Delcourt publient Jim Thorpe : La Légende amérindienne du football américain dans leur prolifique collection « Coup de tête ». L'athlète médaillé d'or aux Jeux olympiques de 1912 prend ainsi place aux côtés de Michel Platini, George Best ou Tony Estanguet.
Docteur en sociologie des organisations et ingénieur de recherche, Raphaël Pirc publie aux éditions Apogée un opuscule intitulé Le Stress au travail. Entre injonctions contradictoires, manque de latitude ou de gratifications et pressions multiples, ce phénomène de plus en plus débattu, dans la presse comme dans l'entreprise, nous est dévoilé par le menu.
Les éditions Steinkis publient Derrière le rideau, de Xavier Bétaucourt et Aleksi Cavaillez. Les auteurs y mettent en scène un couple pour le moins célèbre, Simone Signoret et Yves Montand, en partance pour une tournée au-delà du rideau de fer, où leurs sympathies communistes vont se heurter aux réalités d'une dictature implacable.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.