Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
La biologiste Évelyne Heyer publie aux éditions Flammarion La Vie secrète des gènes, qui complète utilement, par le truchement de courts chapitres thématiques, l'excellent ouvrage de vulgarisation L'Odyssée des gènes, paru en juillet 2020. Pour ce faire, ce nouvel essai compile une trentaine de sujets développés à l'antenne de La Tête au carré, sur France Inter.
La Grande Aventure du bitcoin et de la blockchain, d'Olivier Bossard et Maud Rivière, paraît aux éditions Delcourt, dans la collection « Octopus ». L'album se propose de démystifier cette crypto-monnaie numérique, dont la valeur fluctuante a atteint des sommets vertigineux et régulièrement fait les gros titres des journaux.
Les éditions Fantrippers publient dans leur série « Cultes ! » un beau-livre prenant pour objet les lieux mythiques des séries télévisées. Une opération similaire à celle réalisée pour le cinéma ou la littérature, qui jette une lumière profuse sur ces personnages qui ne disent pas leur nom : Fox River (Prison Break), Wisteria Lane (Desperate Housewives), le McLaren's (How I Met Your Mother), Baltimore (The Wire), la maison des Fisher (Six Feet Under) ou encore le Cheesecake Factory (The Big Bang Theory).
Les éditions du Détour publient En lutte !. Vingt-quatre chants engagés et/ou révolutionnaires y sont présentés, contextualisés et problématisés. De la « Marseillaise » à Public Enemy en passant par « Bella Ciao », les auteurs, par ailleurs animateurs du site l'Histgeobox, reviennent ainsi, le temps de quelques pages, sur plusieurs textes séminaux. L'illustratrice Agata Frydrych agrémente quant à elle la lecture avec quinze dessins inspirés.
Retour sur quelques nouveautés de ces mois de septembre et octobre 2022. Au programme : Le Best of des découvertes scientifiques les plus loufoques, Super Dickie, Typhon, Hanami et Le Chant du temps inversé.
Projet collaboratif original et initié de longue date, Duo, qui paraît aux éditions Glénat, repose sur 57 binômes exceptionnels et internationaux. Des artistes provenant de tous horizons (animation, bande dessinée, illustration, jeu vidéo, presse...) partagent à chaque fois une double page avec un.e homologue, la diversité et complémentarité des styles contribuant à façonner des œuvre uniques, cohérentes ou graphiquement hybrides, souvent poétiques et toujours porteuses de sens. Un artbook tout en horizontalité, visuellement sublime, dont les bénéfices seront reversés à l'association Epic, active en faveur de la jeunesse et de l'environnement.
Les éditions Glénat publient « Le Dragon noir », tome 1 du Premier Dumas. Salva Rubio et Rubén Del Rincon y narrent, en s'appuyant sur les révélations de son fils, la vie d'Alexandre Dumas, père du célèbre romancier français.
Les éditions Glénat publient Goya, le Terrible Sublime, d'El Torres et Fran Galan. Les auteurs y prennent le parti de faire dialoguer génie et folie, comme si les fantômes qui ont longtemps hanté Goya étaient inhérents à sa créativité débordante (à moins que ce ne soit l'inverse). Les relations du peintre avec la duchesse d’Alba se trouvent également en bonne place dans l'album.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.