Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Les éditions Delcourt publient Jim Thorpe : La Légende amérindienne du football américain dans leur prolifique collection « Coup de tête ». L'athlète médaillé d'or aux Jeux olympiques de 1912 prend ainsi place aux côtés de Michel Platini, George Best ou Tony Estanguet.
Docteur en sociologie des organisations et ingénieur de recherche, Raphaël Pirc publie aux éditions Apogée un opuscule intitulé Le Stress au travail. Entre injonctions contradictoires, manque de latitude ou de gratifications et pressions multiples, ce phénomène de plus en plus débattu, dans la presse comme dans l'entreprise, nous est dévoilé par le menu.
Les éditions Steinkis publient Derrière le rideau, de Xavier Bétaucourt et Aleksi Cavaillez. Les auteurs y mettent en scène un couple pour le moins célèbre, Simone Signoret et Yves Montand, en partance pour une tournée au-delà du rideau de fer, où leurs sympathies communistes vont se heurter aux réalités d'une dictature implacable.
La biologiste Évelyne Heyer publie aux éditions Flammarion La Vie secrète des gènes, qui complète utilement, par le truchement de courts chapitres thématiques, l'excellent ouvrage de vulgarisation L'Odyssée des gènes, paru en juillet 2020. Pour ce faire, ce nouvel essai compile une trentaine de sujets développés à l'antenne de La Tête au carré, sur France Inter.
La Grande Aventure du bitcoin et de la blockchain, d'Olivier Bossard et Maud Rivière, paraît aux éditions Delcourt, dans la collection « Octopus ». L'album se propose de démystifier cette crypto-monnaie numérique, dont la valeur fluctuante a atteint des sommets vertigineux et régulièrement fait les gros titres des journaux.
Les éditions Fantrippers publient dans leur série « Cultes ! » un beau-livre prenant pour objet les lieux mythiques des séries télévisées. Une opération similaire à celle réalisée pour le cinéma ou la littérature, qui jette une lumière profuse sur ces personnages qui ne disent pas leur nom : Fox River (Prison Break), Wisteria Lane (Desperate Housewives), le McLaren's (How I Met Your Mother), Baltimore (The Wire), la maison des Fisher (Six Feet Under) ou encore le Cheesecake Factory (The Big Bang Theory).
Les éditions du Détour publient En lutte !. Vingt-quatre chants engagés et/ou révolutionnaires y sont présentés, contextualisés et problématisés. De la « Marseillaise » à Public Enemy en passant par « Bella Ciao », les auteurs, par ailleurs animateurs du site l'Histgeobox, reviennent ainsi, le temps de quelques pages, sur plusieurs textes séminaux. L'illustratrice Agata Frydrych agrémente quant à elle la lecture avec quinze dessins inspirés.
Retour sur quelques nouveautés de ces mois de septembre et octobre 2022. Au programme : Le Best of des découvertes scientifiques les plus loufoques, Super Dickie, Typhon, Hanami et Le Chant du temps inversé.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.