Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
La série « Le Spirou de... » invite des personnalités du neuvième art à revisiter l'univers de Spirou et Fantasio, en proposant des histoires indépendantes qui s'inscrivent en marge des albums traditionnels. Aujourd'hui, c'est au tour de l'auteur bruxellois Christian Durieux de s'y atteler, à l'occasion de Pacific Palace.
Benoît Cohen a vingt années d'expérience derrière la caméra. Désireux d'être au plus près de son nouveau sujet scénaristique, il obtient difficilement une licence de taxi et sillonne New York pour en découvrir les moindres interstices. C'est le point de départ de "Yellow Cab".
Agrégé de philosophie et enseignant, Sylvain Garniel se penche sur la pensée de Michel Foucault dans un opuscule qui en contextualise la formation et les évolutions.
Il aura fallu attendre son dix-neuvième album pour que le Grenoblois Nicolas Keramidas se lance enfin en solo dans un projet de bande dessinée. Son choix s'est logiquement porté sur une histoire autobiographique : son opération à cœur ouvert. Celui qui était jusqu'ici connu pour ses qualités d'illustrateur nous conte les traumatismes et les douleurs occasionnés par une seconde intervention chirurgicale cardiaque intervenue 43 ans après la première.
C'est dans un New York dystopique que Stéphane Betbeder et Djief nous emmènent. La métropole américaine est désincarnée, voilée par la brume, réduite aux gravats et aux tôles froissées. Tandis que des adultes dans un état proche de la zombification arpentent les rues, quelques enfants cherchent à survivre tant bien que mal...
Batman Mythology : la Batcave inaugure chez Urban Comics une nouvelle série explorant les grands motifs inhérents au Chevalier noir. Ce recueil est ainsi l'occasion de découvrir les origines de la célèbre Batcave, ainsi que ses trophées et ses contes.
Les Valseuses, Coup de tête, Un mauvais fils ou encore Adieu poulet : Patrick Dewaere a incontestablement marqué le cinéma français des années 1970 et du début des années 1980. On se souvient pourtant davantage de lui pour ses fresques et sa fin tragique que pour une carrière de comédien qui fut aussi riche que brève. Une bande dessinée parue aux éditions Glénat relate des pans entiers de sa vie et de son œuvre.
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »