Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
Déjà décliné avec plus ou moins de succès en mini-série, le roman Un avion sans elle, de Michel Bussi, fait désormais l'objet d'une adaptation en bande dessinée. Le scénariste Fred Duval et le dessinateur Nicolaï Pinheiro se livrent à l'exercice avec talent.
Aux éditions Delcourt, dans la collection « Shampooing », paraît Bad News : L'Histoire du porn, une balade mi-amusée mi-fascinée de Davy Mourier depuis les prémisses de l'industrie pornographique jusqu'à ses transformations les plus récentes.
Après Shanghai Red, on retrouve le dessinateur Joshua Hixson chez HiComics, cette fois à l'occasion de la publication de The Plot, une série horrifique coécrite par Tim Daniel et Michael Moreci.
L'historien de l'art Bertrand Tillier publie aux éditions Hazan Dérégler l'art moderne, un ouvrage consacré à l'évolution de la caricature – et de sa perception – de la Renaissance jusqu'aux mouvements artistiques récents – fauvisme, dadaïsme, surréalisme...
Éric Salch s'approprie Les Misérables de Victor Hugo et en tire une bande dessinée caustique, moderne, battant en brèche le classicisme de l'œuvre originelle. L'album est à découvrir aux éditions Glénat.
La série Batman Mythology, publiée aux éditions Urban Comics, se penche aujourd'hui sur l'homme qui se cache derrière le super-héros. Bruce Wayne y est présenté dans tous ses aspects : pluriel, humain, obstiné et vulnérable.
Après La Sonate oubliée et Cachemire rouge, l'auteure et artiste sérésienne Christiana Moreau publie son troisième roman, La Dame d'argile, aux éditions Préludes. D'une structure narrative à quatre corps, elle puise de quoi se projeter de la Belgique moderne à l'Italie de la Renaissance.
Dans Sociologie du cinéma, publié dans la collection « Repères » aux éditions La Découverte, Aurélie Pinto et Philippe Mary se penchent sur les articulations fines entre le fait social et le cinéma, tant dans ses modes de fonctionnement que dans ses représentations filmiques.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.