Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Docteure en neurobiologie, Adèle B. Combes publie aux éditions Autrement l'ouvrage Comment l'université broie les jeunes chercheurs, essentiellement basé sur le témoignage de trois doctorants. Par ce biais, mais aussi à l'aide des données issues d'une enquête qu'elle a menée auprès de 2000 étudiants (« Vies de thèse »), elle entend objectiver les souffrances résultant des écoles doctorales.
«- Je nous ai ramené un nouveau bidule !
- Bonjour.
- Il a une sale gueule, ton bidule.
- Où tu l’as trouvé ?
- Boarf… Une drôle d’histoire avec un morveux et un chat.
- Tu nous racontes ? »
Le collectif de scénaristes Lewelyn et le dessinateur Jérôme Lereculey initient un nouveau cycle avec l'album « L'Heure du cadeau », seconde partie de la série Les 5 terres.
Le scénariste Popésie et le dessinateur Turbogros ont publié en août 2020 Turbo Ciné aux éditions Lapin. Ils y évoquent succinctement le septième art et son histoire dans un esprit bon enfant.
En association avec l'Agence France-Presse, les éditions La Découverte publient Focus, un ouvrage mettant à l'honneur le travail des photographes, et donnant à ces derniers l'occasion de verbaliser leurs expériences professionnelles, sur un terrain où l'émerveillement le dispute souvent à l'angoisse, et où ils bénéficient d'un contact privilégié avec les grands événements de notre temps.
Les éditions L'imprévu publient Christian Dior. L'univers illustré d'une icône de la mode. Il s'agit de la traduction du nouveau livre de l'illustratrice de mode américaine Megan Hess, qui avait déjà réalisé le compte-rendu dessiné de la vie de Coco Chanel. Ce nouvel ouvrage est cette fois dédié à la maison Dior et son fondateur. Dès sa couverture, le livre s'annonce comme un bel objet, à déposer sur une table, prêt à être ouvert par les curieux.
Les scénaristes Scott Snyder et Charles Soule s'associent au dessinateur italien Giuseppe Camuncoli pour façonner l'univers dystopique de Undiscovered Country, dont les éditions Delcourt dévoilent le deuxième tome en langue française.
Romancier japonais parmi les plus célèbres et vendus en France, Haruki Murakami se voit nonuplement adapté dans la bande dessinée de Jean-Christophe Deveney et PMGL. Plusieurs de ses nouvelles forment en effet un recueil caractérisé par l'intrusion du fantastique et de l'onirisme dans le réalisme social du Japon contemporain.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.