Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
Tom Waltz, Kevin Eastman, Dave Wachter... L'équipe des Teenage Mutant Ninja Turtles revient à l'occasion du « Le Royaume des rats », seizième tome d'une série passionnante.
La collection « Octopus » des éditions Delcourt s'enrichit d'un nouveau titre intitulé Voyage au centre du microbiote. Comme ses prédécesseurs, et notamment celui s'étant récemment intéressé aux biais cognitifs, l'album fait état des connaissances actuelles portant sur son objet d'étude, le microbiote intestinal.
Ed Gein, autopsie d'un tueur en série paraît aux éditions Delcourt. Le scénariste Harold Schechter et le dessinateur Eric Powell se basent sur des archives diverses – articles de presse, documents médico-légaux, rapports psychiatriques, témoignages, etc. – pour cette adaptation graphique sondant un serial killer qui a durablement traumatisé l'Amérique.
Avec Pigalle, 1950, publié aux éditions Dupuis, le scénariste Pierre Christin et le dessinateur Jean-Michel Arroyo se livrent à une évocation poétique et nostalgique du Paris des années 1950. Ils procèdent à travers un jeune provincial de dix-huit ans venu des hauts plateaux de l'Aubrac et découvrant, à force de tâtonnements, une capitale l'initiant à la vie.
« La guerre aux deux visages », premier tome du diptyque Cortés, voit le jour aux éditions Glénat. Bien documentés, le scénariste Christian Chavassieux et le dessinateur Cédric Fernandez se penchent sur l'histoire d'Hernan Cortés, conquistador espagnol ayant mis le Mexique en coupes réglées.
Le scénariste Jean-Charles Gaudin et le dessinateur Steven Lejeune publient aux éditions Glénat le premier tome d'Au nom du pain. On y suit le quotidien de la famille Martineau dans un petit village de la France occupée.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.