On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.
À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.
Antoine Ettori publie aux éditions Delcourt le one-shot Janardana. Aquarelles, aventures et exotisme y sont au rendez-vous. Un récit empreint d'humanité, et volontiers porté à hauteur d'enfant.
« Munjoie ! », second volet du diptyque de Juan Luis Landa intitulé Chroniques de Roncevaux, paraît aux éditions Glénat. Manquant de lucidité, aveuglé par le ressentiment, Charlemagne va connaître une double débâcle retentissante...
Les éditions Hazan nous gratifient de deux nouveaux coffrets issus de leur collection sur les grands maîtres de l'estampe japonaise. Tandis qu'Anne Sefrioui se penche sur Les Cerisiers en fleur, Jocelyn Bouquillard analyse la place des chats dans ces dessins typiques de la culture nippone.
Le troisième tome de Chez Adolf paraît aux éditions Delcourt. Le scénariste Rodolphe et le dessinateur Ramon Marcos effectuent un bond vers l'année 1943, celle de l'enlisement à Stalingrad, du bombardement de la ville de Hambourg et d'un certain défaitisme allemand.
Le scénariste Pierre Richelle s'entoure une nouvelle fois des dessinateurs Alfio Buscaglia, Régis Penet et Pierre Wachs pour dévoiler les dessous inavouables de la politique. Prenant respectivement racine dans les années 1960, 1970 et 1980, ces Affaires d'État touchent, comme l'indique leur titre, à l'extrême droite, au jihad et à la guerre froide.
Tom Waltz, Kevin Eastman, Dave Wachter... L'équipe des Teenage Mutant Ninja Turtles revient à l'occasion du « Le Royaume des rats », seizième tome d'une série passionnante.
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.
À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.