Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Le scénariste et dessinateur Séra publie L'Âme au bord des cheveux aux éditions Delcourt. Il y revient sur les événements dramatiques qui ont secoué le Cambodge, où il est né, dans les années 1970.
La collection « Grand Angle » des éditions Bamboo accueille le premier album de Ceux qui n'existaient plus, intitulé « Projet Anastasis ». Philippe Pelaez et Olivier Mangin y multiplient les références cinématographiques dans un récit à l'ambiance proche de X-Files.
Eux-mêmes thérapeutes, Jessica Holc et Ghislain de Rincquesen s'associent au dessinateur Emiliano Tanzillo pour Psychothérapies, un roman graphique publié aux éditions Glénat, et qui dévoile les dessous d'une pratique qui permet de « guérir par la parole ».
« - Je nous ai amené des bières.
- On n’a plus d’image.
- C’est fait exprès les bouquins empilés sur le magnéto ?
- Oui. Il fonctionne comme ça. Il faut trouver le bon poids.
- Ça dépend peut-être aussi de leur contenu. Des écrivains suicidés, « Tout savoir sur les maladies cardiovasculaires »… Tu n’as rien de plus léger ? C’est peut-être ça le problème… C’est bon, l’image est revenue. Qu’est-ce qu’on regarde ?
- Un documentaire. « Trésors du patrimoine naturel ».
- C’est beau chez nous.
- Oui, c’est beau, mais je crains que bientôt tout ça ne soit plus réservé qu’aux gens choisis.
- Aux gens choisis ?
- Oui, ce sont des gens qui surgissent de nulle part et qui savent tout sur toi, et toi tu ne sais rien d’eux. Quand tu en as vu un, tu les as tous vus... »
Les éditions Delcourt publient le second volume de la série Radiant Black, comprenant les épisodes de 7 à 12. Graphiquement superbes et hétéroclites, ces nouveaux chapitres exposent les différents héros, au premier desquels Marshall, à des menaces pour le moins mystérieuses.
Isabelle Bauthian et Maurane Mazars publient Les Choses sérieuses aux éditions Steinkis. Elles racontent les liens étroits, de vocation, d'amitié et d'amour, unissant Jean Cocteau et Jean Marais, le tout sur fond de Seconde guerre mondiale.
Les éditions Glénat publient les deux premiers tomes d'Ender Geister. Takashi Yomoyama y narre l'histoire d'un exorciste confronté à des créatures surnaturelles et spectaculaires. Ne reculant ni devant les scènes explicites ni devant les références à foison, l'auteur et dessinateur livre deux albums généreux et haletants.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.