"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
Les éditions Delcourt publient dans leur collection « Ex-Libris » le premier tome d'une adaptation graphique en deux parties du roman de Jules Verne Voyage au centre de la Terre.
Les éditions Les Humanoïdes associés publient Mental Incal, de Mark Russell et Yanick Paquette. Préquelle caractérisée par son humour décapant et son exploration d'un Psycho-monde parallèle, l'album parvient à prendre langue, sans heurts, avec l'œuvre vertigineuse de Mœbius et Alejandro Jodorowsky.
Les éditions Dupuis publient Un loup pour l'homme, de Mathieu Reynès et Valérie Vernay. Le récit, prenant, met en scène des personnages complexes, aux motivations et fêlures vertigineuses.
Les éditions Urban Comics publient le premier tome de DC Vampires, intitulé « Invasion ». James Tynion IV, Matthew Rosenberg et Otto Schmidt y façonnent un univers alternatif, contaminé par le vampirisme, où la dualité et l'horreur occupent une place de choix.
« C’est étrange, nous sommes au beau milieu d’une guerre qui semble sur le point de se conclure. Nous sommes submergés par les intrigues politiques, les luttes de pouvoir, les espions, les personnes qui font semblant d’être aux côtés de la révolution mais qui veulent juste se remplir les poches aux dépens de la patrie… et moi, je préfère parler de la femme que j’aimais avec un morveux. »
Les éditions Delcourt accueillent dans leur collection « Pataquès » l'album teinté d'humour et d'autodérision William, 31 ans, scénariste, de l'auteur et dessinateur James.
Dans son album Baby Bleu, Marion Nail propose, avec sensibilité, une énonciation graphique et narrative de la dépression post-partum et du syndrome d'épuisement parental. À travers sa propre expérience, elle explore certains défis de la maternité et traverse un large spectre émotionnel, traduit par une palette d'images éloquentes.
Dans Marques, le spécialiste de la typographie David Rault revient sur certains logotypes passés à la postérité – et continuant pourtant de forger l'actualité commerciale des entreprises qui les utilisent. Riche en anecdotes, l'album parvient, en quelques planches, à restituer l'essentiel de ces histoires complexes et passionnantes à l'origine de coups de génie marketing et marchands.
"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.