BD Mangas

Les Naufragés du Lavalette : légende marine

« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ? - Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »

« Le Fantôme de l’opéra » : horreur en musique

Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.

« Le Parfum des feuilles de thé » : reprendre racine

Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.

« La Rafle d’Izieu » : mémoire d’une tragédie

La Seconde Guerre mondiale a connu son lot de tragédies. Parmi elles : la rafle d'Izieu. Cet événement, survenu le 6 avril 1944, implique la déportation et l'extermination de 44 enfants juifs et 7 adultes, marquant ainsi l'une des pages les plus sombres de l'histoire française. L'œuvre de Pascal Bresson et Giulio Salvadori, La Rafle d'Izieu (La Boîte à bulles), offre une reconstitution graphique de ce drame.

« Yan » : vengeance dans le temps

Avec Yan, paru aux éditions Glénat, Chang Sheng plonge le lecteur dans une aventure échevelée, où vengeance, justice et quête identitaire s'entremêlent. Au cœur de cette saga, on trouve une jeune fille de 15 ans emprisonnée à tort et désireuse de venger la mort de sa famille. 

« Mon Infractus » : les nerfs et la chanson d’Hervé Bourhis

La bande dessinée autobiographique permet d'explorer des trajectoires de vie aux multiples reliefs. Dans Mon Infractus, Hervé Bourhis se livre sur ses problèmes cardiaques, mais prend grand soin d'entremêler ses mésaventures médicales avec sa passion, bien plus légère, du DJing. 

« Qui laisse passer la lumière » : voyage dans le passé

Les secrets de famille pèsent parfois lourd sur les épaules de ceux qui en héritent. Qui laisse passer la lumière, œuvre conjointe d'Antoine Rocher et Lilas Cognet, se raconte à travers les yeux de Diane, une adolescente en quête de vérité, confrontée aux fantômes du passé. 

« Delta Blues Café » : au rythme de la vie

Delta Blues Café, de Philippe Charlot et Miras, paraît aux éditions Bamboo. L'album narre le périple de Laup Grangé, acteur noir de Guyane française, et du professeur Gordon Moore, spécialiste des musiques afro-américaines, qui, ensemble, plongent dans l'univers du blues à la recherche de vinyles oubliés – ainsi que d'une partie d'eux-mêmes.

En rémission : dialogue de sourds

« Il faut que je m’occupe de tout ici… Il faut que je gère mon diabète, il faut que je m’occupe de monsieur, des courses, de l’entretien de la maison et j’en passe… Moi aussi, j’aimerais bien prendre du temps pour moi. »

« Les Âmes noires » : aux marges de la Chine

Les Âmes noires paraît aux éditions Dupuis et nous présente la Chine rurale sous ses dehors les moins avenants : trafic de charbon, vengeance, précarité, corruption… À travers le périple de Yuan, un routier chinois trahi et laissé pour mort, Aurélien Ducoudray et Fred Druart dessinent un portrait saisissant de la vie aux marges d'une économie souterraine…

« Vivre est dangereux pour la santé » : humour noir

Vivre est dangereux pour la santé paraît aux éditions Fluide glacial. Espé y explore avec un humour noir et décapant des thématiques universelles telles que l'éducation, le sexe, l'identité, la mort ou le monde de l'entreprise. À travers une grande variété de situations, absurdes mais rarement gratuites, il renvoie l'homme à ce qu'il a de plus pathétique.

Newsletter

À ne pas manquer

Le Principe de Wellington : l’aveu en énigme

Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.

Les Naufragés du Lavalette : légende marine

« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ? - Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »

« Le Fantôme de l’opéra » : horreur en musique

Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.

« Géographie du rap » : musique périphérique

Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.

« Le Parfum des feuilles de thé » : reprendre racine

Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.