Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
Dans "Le Maître de California Hill" (La Boîte à bulles), Laurent-Frédéric Bollée et Georges Van Linthout nous entraînent au cœur de l’Amérique du XIXe siècle, sur les traces d’un pari insensé qui va durablement marquer deux vies, mais aussi poser les bases de l’une des plus grandes inventions du siècle : le cinéma. Un récit foisonnant, entre obsession et progrès technologique.
Après le succès du "Royal Fondement", Philippe Charlot et Éric Hübsch poursuivent leur exploration des travers historiques des rois de France. Cette fois, c’est Henri IV qui se trouve au centre d’une comédie historique légère, bien qu'ancrée dans des faits réels et documentés. Avec "La Chandelle du bon roy Henri", les auteurs nous plongent dans les affres intimes du Vert Galant, entre amourettes et problèmes urinaires, dans un Paris du XVIe siècle particulièrement vivant.
Skottie Young et Jorge Corona fusionnent leurs talents dans une œuvre d'une grande puissance visuelle et émotionnelle. À la croisée du western et du fantastique, "Aucune tombe assez profonde" (Urban Comics) nous plonge dans l’âme tourmentée d’une héroïne prête à défier la Mort elle-même pour rester auprès des siens.
Le char britannique Centurion, malgré une naissance un peu tardive pour la Seconde guerre mondiale (en 1945), reste l’un des plus grands modèles d’engins blindés de l’histoire militaire, un véritable symbole de puissance et de robustesse sur le champ de bataille. Dans ce nouveau tome de la série Machine de guerre, Jean-Pierre Pécau et Senad Mavric nous narrent les exploits de ce char exceptionnel.
Le football est un sport universel, le plus populaire au monde. Mais au-delà des terrains, des dribbles légendaires et des trophées soulevés, il porte en lui une histoire sociale et politique souvent méconnue. C'est cette épopée au long cours, encore en construction, que raconte "Une histoire populaire du football", album signé Mickaël Correia, JC. Deveney et Lelio Bonaccorso, et paru suite à une collaboration entre les éditions Delcourt et La Découverte.
Avec "Gone", Jock propose aux éditions Delcourt un one-shot de science-fiction aux accents prononcés de survival thriller. L'album donne lieu à une authentique immersion graphique et comporte une critique acerbe des inégalités sociales et des mécanismes d'oppression.
Avec Fragments d'histoires troublantes, Pantom nous invite à explorer un univers où la mort, la perte et l'incompréhension humaine dominent. À travers sept récits courts, l’auteur bâtit une atmosphère de plus en plus oppressante, où l’ordinaire se mue progressivement en un fantastique qui exacerbe la noirceur des psychés.
Les éditions Delcourt publient "Almudena", de Samuel Teer et Mar Julia. Un récit aux enjeux identitaires, familiaux et sociaux significatifs, qui s'entremêlent au contact d'une adolescente de 14 ans.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.