« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.
Avec "Vous n'aurez pas les enfants", publié aux éditions Glénat, Arnaud Le Gouëfflec et Olivier Balez proposent une adaptation bouleversante du remarquable travail de l'historienne Valérie Portheret. Ils restituent avec finesse et gravité un épisode poignant de l’histoire française sous l’occupation nazie : l’incroyable sauvetage de 108 enfants juifs du camp de Vénissieux en août 1942.
Dans "L'Âge Bête", Jonathan Munoz explore sa jeunesse à travers le prisme de ses années collège et lycée. Après Petit Journal d’un gros fragile, il nous embarque à nouveau dans les méandres de ses souvenirs d’adolescent, une période pleine de bouleversements, de découvertes et d'émotions contrastées.
Dans le cadre de sa série "Les classiques de l'horreur", la maison d'édition Glénat poursuit son exploration des grands mythes gothiques, avec "Frankenstein - Au nom du père". Après une relecture audacieuse du Dracula de Bram Stoker, les auteurs Marco Cannavo et Corrado Roi s'attaquent cette fois au chef-d'œuvre de Mary Shelley, Frankenstein ou le Prométhée moderne, un texte ô combien séminal de la littérature anglaise. Librement inspiré de l’œuvre originelle, cet album renouvelle le mythe tout en respectant les grandes lignes du récit.
Dans "Liberté, égalité, s'émanciper", Chadia Chaibi Loueslati livre une œuvre intime et poignante qui explore les luttes invisibles des femmes issues de l'immigration. À travers un récit graphique engagé, l'auteure nous plonge dans son histoire personnelle et aborde les combats collectifs de celles qui se battent pour leur émancipation.
Alors que la ségrégation raciale avait encore cours dans les États sudistes, Althea Gibson est devenue la première championne américaine de tennis noire, s’érigeant de ce fait en symbole de résilience et de lutte. "White Only" (éditions Glénat), de Julien Frey et Sylvain Dorange, permet de redécouvrir cette figure incontournable du sport et de la lutte pour les droits civiques.
Avec "Calle Malaga", Mark Eacersall et James Blondel livrent un récit introspectif et taciturne, aux teintes mélancoliques, qui explore les méandres psychologiques d'une cavale, sur fond d'atmosphère méditerranéenne. L'intrigue, sobre et taiseuse, se déploie autour d'un homme solitaire, Saïd, réfugié dans une résidence presque déserte sise dans une station balnéaire espagnole. Armure dressée contre un passé menaçant, cet isolement est bousculé par l'apparition d'un voisin dont l'enthousiasme chaleureux contraste nettement avec l’attitude froide et distante du protagoniste.
Dans son ouvrage "Histoires de sororité", publié aux éditions Glénat, Caroline Cohen Ring explore les récits méconnus et inspirants de femmes qui, à travers les siècles, ont favorisé l’émancipation collective par la solidarité et le partage.
Dans "Chère maman", Sophie Adriansen et Mlle Caroline s’attaquent à un sujet délicat et douloureusement universel : l'emprise toxique d'une mère sur sa fille. Ce roman graphique, publié aux éditions Glénat, décortique les mécanismes insidieux d'une relation empoisonnée, et les conséquences psychologiques durables qu’elle entraîne.
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.