Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Le Dimanche perdu", paru dans la collection "Aventuriers d’ailleurs", Ileana Surducan signe une bande dessinée jeunesse qui a la grâce des contes et la lucidité des essais. Sous ses couleurs pétillantes et son dessin d’une grande qualité, l’album met en scène une idée puissante : que devient une vie dont le repos a disparu ?
Avec "Estampillé Japon", Erik Tartrais s’amuse comme un petit démon dans un jardin zen : il ratisse les grands clichés du Japon rêvé, les aligne avec soin, puis donne un grand coup de sandale dedans. Il en ressort un album délicieux, faussement sage, vraiment drôle, où le raffinement du décor sert surtout à mieux faire résonner la bêtise très ordinaire des humains.
Christopher Cantwell et Tyler Crook publient aux éditions Delcourt "Les Évadés d'Alcatraz", un récit qui assemble, scène après scène, une chaîne de vies mal ajustées, de désirs contrariés et de compromis douteux.
« - Vous ne lui avez toujours rien dit, général ?
- Non, mais la conférence ne peut pas être ajournée, professeur, Daniel a consacré ces dix dernières années au projet et personne n’a son niveau de compétence. Sans lui, il n’y aurait pas de mission sur Europe. »
Avec "Dans la forêt de Wickerson", Derek Laufman compose une bande dessinée d’aventure malicieuse et accessible, portée par un dessin généreux et un sens très sûr du rythme. À travers trois histoires reliées par un même univers, l’auteur canadien fait cohabiter humour, cruauté feutrée, péripéties en cascade et héroïsme miniature, jusqu’à donner à cette forêt un charme aussi accueillant qu’inquiétant.
Une tragédie d’enfance transformée en un western choral : Kid Toussaint et Miss Prickly signent aux éditions Bamboo un album sombre et efficace, même si son goût pour l’ellipse empêche probablement l’émotion de s'exprimer dans toute sa plénitude.
Avec "L’Équipée du siècle", Dominique Latil et Romain Sordet signent aux éditions Drakoo une aventure rétrofuturiste vive et solidement charpentée, où la course automobile se tapisse d'inventions, d'intérêts industriels et d'imaginaires du progrès.
Avec "L’Élu", Fulvio Risuleo et Antonio Pronostico signent un roman graphique à la fois satirique, inquiétant et mélancolique, où un jeune poète, repéré dans un obscur festival littéraire, se retrouve happé par une organisation opaque qui transforme son écriture manuscrite en instrument d’emprise. Un livre très singulier, dont la singularité graphique n’adoucit jamais le malaise.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.