Un oiseau hyperactif, un écureuil rongé par l’anxiété et un chat affamé : James Burks lance une série jeunesse qui assume pleinement ses codes. Sans chercher à révolutionner l’aventure humoristique animalière, ce premier tome mise sur l’énergie, la dynamique du duo dépareillé et l’efficacité du gag cartoon.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Emilio Van der Zuiden s’emparent de Margaret Thatcher, fille d’épicier devenue Première ministre de Grande-Bretagne. Il en ressort une figure intraitable, caractérisée avec ce qu'il faut d'humour noir et de critique sociale.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Dans "The Big Burn", les véritables flammes ne viennent pas des enfers : elles brûlent dans les replis du désir, de la trahison et de l’amour défait. Joe Henderson et Lee Garbett charpentent un récit dans lequel le Diable se nourrit de la détresse et des frustrations humaines.
Et si les archives, les papiers froissés et les portraits oubliés pouvaient raconter, mieux que les romans, l’extraordinaire complexité d’une vie ? Dans "Success Story" (Delcourt), Fabien Grolleau et Nico Cado suivent Jeanne et Angelo, deux “généalogistes successoraux”, lancés à la poursuite d’un héritage qui n’a rien d’ordinaire. De Venise à l’Ukraine, en passant par le Canada, ils exhument les mille vies de Suzy Godart, alias Anna, alias Suzanne, alias… autant de noms pour dire la survie, la fuite et la résilience.
Thierry Gloris et Marie Terray signent une fresque dense et sensible sur ces jeunes enrôlés malgré eux dans l’armée allemande. Une intégrale qui, malgré ses légères inégalités, marque durablement. Malgré nous est à découvrir aux éditions Soleil.
« Il n’y aura pas de zone de non-droit tant que je serai garant de votre sécurité. La M.A.C.A. est un lieu de punition et pas un hôtel où des malfrats font ce qu’ils veulent. Je tenais à remercier le commissaire Kouamé et son équipe, ces fins limiers de la police criminelle qui ont mené activement leurs investigations en travaillant sans relâche pour retrouver l’évadé… »
« … Chaque heure qui passe ici augmente nos risques d’être découverts. Aussi… bien que la relève n’arrive que dans huit jours et que nous ayons des vivres en suffisance, nous ne resterons ici que le temps de tirer nos gars de prison et de récupérer « La Méduse » ! Sitôt fait, nous viderons les lieux !...
- Tu parles d’un chouette programme ! Et, tout ça, tu comptes le faire avec rien qu’nous autres ? »
Dans son nouvel album, Mirion Malle explore la perte d’un ami à travers la voix de quatre jeunes femmes. Entre dialogues crus, éclats de rires et confidences, Le problème avec les fantômes déplie la complexité du deuil : ce mélange d’amour, de colère, d’absence et de mémoire qui ne s’efface jamais.
Il y a dans "Le Lion de Guantánamo" (Clément Xavier, Lisa Lugrin, éditions Delcourt) une audace rare : celle de faire dialoguer l’histoire d’un pays meurtri et la crise contemporaine du journalisme, en empruntant les détours du récit d’aventures.
Un oiseau hyperactif, un écureuil rongé par l’anxiété et un chat affamé : James Burks lance une série jeunesse qui assume pleinement ses codes. Sans chercher à révolutionner l’aventure humoristique animalière, ce premier tome mise sur l’énergie, la dynamique du duo dépareillé et l’efficacité du gag cartoon.
Avec "Les Trois Maisons de Michel Foucault", les Presses universitaires de Rennes prennent le parti d'explorer le philosophe français à travers Poitiers, Vendeuvre et Verrue. Le livre transforme ces lieux de vie en véritables chambres d’écho de son œuvre. Une manière singulière, remarquablement incarnée, d’approcher une pensée souvent réduite à ses concepts les plus célèbres.
Le scénariste Jean-Yves Le Naour et le dessinateur Emilio Van der Zuiden s’emparent de Margaret Thatcher, fille d’épicier devenue Première ministre de Grande-Bretagne. Il en ressort une figure intraitable, caractérisée avec ce qu'il faut d'humour noir et de critique sociale.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.